Quel risque de reprise de la guerre en Iran ?

Alors que le conflit contre l’Iran aborde sa treizième semaine, Donald Trump a renoncé à se rendre au mariage de son fils (Donald Trump Junior) et même à sa partie de golf pour rester à Washington ce week-end. Il devra en effet décider, au énième tournant de cette affaire contre l’Iran, de la suite à donner sur la route chaotique qu’il a entamée.

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Les Gardiens de la révolution veulent esquiver la question du nucléaire alors qu’elle est au cœur du conflit

On peut finir par le perdre de vue, tant les déclarations du président américain sont chaotiques et contradictoires, mais le point central de cette affaire dans le Golfe, le cœur de ce conflit est la possibilité pour l’Iran de fabriquer une arme nucléaire. Rappelons que l’uranium enrichi à plus de 5% n’a pas d’usage civil et que les 440 kg d’uranium enrichis à 60% dont disposent les Iraniens (notamment ) leur permettraient, au terme du processus de fabrication, d’obtenir une dizaine de bombes nucléaires, une arme non pas de guerre mais de destruction massive, une arme de suicide collectif.

Or le régime des gardiens de la révolution refuse de se défaire de ce stock d’uranium enrichi, un « graal géostratégique » s’il aboutissait, un risque existentiel pour ses ennemis. Un accord sur le sujet ne sera pas simple, d’autant que le régime iranien a brillé par sa duplicité en la matière, contournant sans beaucoup de difficulté les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pendant toutes ces années…

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En affirmant que le guide suprême aurait interdit de se séparer de ce trésor (au conditionnel car personne ne sait si celui-ci vit encore), les Gardiens de la révolution affichent une forme de déni et un véritable jusqu’au-boutisme sur la question : plutôt sacrifier le peuple iranien que se séparer du potentiel de fabriquer cette arme cataclysmique. Le pouvoir de menacer le monde est devenu le cœur de leur ambition « stratégique ».

Sans accord crédible sur le nucléaire, le président Trump n’aura pas d’autre choix que de reprendre cette guerre

Face à un tel refus et à la résistance de ce régime dont les Etats-Uniens ont clairement surestimé leur pouvoir de destruction aérienne et sous-estimé la préparation des Gardiens de la révolution à cette confrontation, Donald Trump n’a plus vraiment d’alternative autre que de faire céder « à tout prix » le pouvoir iranien. Il avait repoussé ce mardi 19 mai une reprise des bombardements, « pour quelques jours seulement », selon ses dires auxquels plus personne ne porte de crédit, mais désormais le président des Etats-Unis est acculé.

Aussi, probablement autour de ce dimanche 24 mai, Donald Trump est obligé de choisir entre poursuivre les discussions avec le régime iranien ou le frapper  aussi longtemps que ce dernier refusera de lâcher sur la question centrale du nucléaire. Les militaires états-uniens et israéliens se sont largement préparés à cette reprise d’une action militaire qui consisterait pour l’essentiel à des bombardements.

Les plus extrêmes, les faucons qui n’ont jamais fait la guerre et Benyamin Netanyahou qui vit de la guerre, veulent « terminer le travail », mais l’efficacité réelle de ces bombardements est un puits sans fond, dont les Etats-Unis ont pourtant fait l’amère expérience, de la guerre du Vietnam à celle d’Afghanistan. Une nouvelle vague de bombardements, pour faire pression sur le régime iranien, devrait en premier lieu prendre directement pour cible ses dirigeants, de premier ou de second ordre.

Viser des cibles moins militaires qu’indispensables à la vie de la société

Quant aux cibles militaires de nouvelles frappes aériennes, elles sont assez limitées car elles sont censées avoir déjà été traitées lors des 25 000 frappes de la guerre des 40 jours en mars, sauf à reproduire la tentative de destruction d’installations souterraines (comme les missiles) ou très largement dispersées (comme les drones). Une option assez vaine, en particulier en termes d’effets sur le régime iranien.

La logique voudrait alors, pour « impressionner » ce pouvoir iranien, de détruire des infrastructures civiles cruciales (centrales électriques et ponts) en nombre limité, mais suffisamment nombreuses et sensibles pour que les Gardiens de la révolution ne puissent rester dans le déni et cèdent enfin. Autrement dit qu’ils soient sous la pression d’une société iranienne incapable de vivre dans de telles conditions.

Notons à ce sujet que Donald Trump a interdit de s’en prendre aux installations pétrolières, un tabou chez cet homme aux convictions liées avant tout au business et la richesse; il vient même de décréter que lui et sa famille ne pourraient pas être poursuivis par l’administration fiscale aux Etats-Unis, rien de moins !

La logique voudrait aussi, si Trump réutilisait la pression militaire, que celle-ci s’exerce cette fois jusqu’à une quasi –capitulation du régime iranien, de bombarder jusqu’à ce que les Gardiens de la révolution supplient et se plient aux exigences du président des Etats-Unis. La réouverture du détroit d’Ormuz ne serait dans ce cadre là qu’une formalité, une conséquence de l’affrontement, une annexe d’une forme de reddition.

L’Iran dispose d’une capacité de riposte… en attaquant ses voisins

Une reprise des bombardements se heurtera à un obstacle majeur : les ripostes, bien préparées, des Gardiens de la révolution. Le régime iranien n’a pas les moyens de s’en prendre aux armées des États-Unis, mais l’expérience de la « guerre des 40 jours » leur a montré une capacité de nuisance considérable contre les pays du Golfe qui ont accueilli des bases américaines en croyant se protéger…

Quelques frappes et ripostes…

Les Iraniens pourraient abîmer, avec leurs drones, ces mêmes installations sensibles visées chez eux, les centrales électriques en particulier, les centrales nucléaires étant les plus sensibles. C’est pour cette raison que des drones iraniens ont visé des installations périphériques d’une centrale nucléaire aux Émirats Arabes Unis ces derniers jours. Une démonstration de leur capacité de nuisance contre les pays voisins, alliés jusqu’ici des États-Unis.

Manifestement, la première campagne de bombardement contre l’Iran n’a pas suffi à faire capituler le régime iranien sur ce point central du nucléaire, mais le refus de ce dernier de lâcher le morceau, y compris en confiant leur stock d’uranium enrichi à un pays tiers, oblige Donald Trump à agir.

Soit un accord est enfin trouvé, grâce notamment à l’entremise du Pakistan dont le chef d’état-major est actuellement en Iran. Cet accord serait probablement partiel, tel un cadre pour organiser les nombreux points qui resteront à régler avec un calendrier pour en limiter la durée.

Soit Donald Trump donne son feu vert à une nouvelle option militaire dont les conséquences sont imprévisibles dans ce contexte…

La réponse à ces questions risque d’être rapide, vraisemblablement dans les prochains jours.


Post-Scriptum :

Un mot trop court pour rappeler que le Liban est bombardé quotidiennement par Israël, Benyamin Netanyahou n’ayant que faire du « cessez-le-feu » demandé par Trump, remis en cause chaque jour aussi par le Hezbollah dont l’armée israélienne poursuit vainement la destruction par… des bombardements.

La situation est dramatique aussi à Gaza, où le « cessez-le-feu » n’a là aussi aucune réalité. Les Gazaouis sont à l’agonie sous le regard d’un gouvernement israélien d’extrême droite dont toute trace d’humanité a disparu et dont l’objectif d’accaparer l’intégralité de ce territoire est devenu aussi le cœur de sa stratégie… avec le soutien des Etats-Unis.

En Ukraine enfin, la situation se renverse au détriment de Poutine, dont l’opération militaire spéciale commencée depuis plus de quatre ans lui revient à la figure comme un boomerang. Grace à la production massive d’une nouvelle génération de drones, les frappes quotidiennes des Ukrainiens en territoire russe menacent désormais le pouvoir du maître du Kremlin qui cherche maintenant une voie de sortie, un peu comme son ami Trump…

Lire aussi : Pourquoi Poutine redouble de violence dans sa guerre contre l’Ukraine ?

Autrement dit, Trump essaie de sortir du merdier qu’il a créé, et Poutine de l’imiter.



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29 commentaires sur “Quel risque de reprise de la guerre en Iran ?

  1. Reprise ou pas de la guerre contre l’Iran ?

    Nous subissons depuis plusieurs semaines les élucubrations du clown triste d’outre atlantique. Celles d’Antoine nous faisaient au moins rire.

    Trump aurait-il déclenché cette guerre sans l’aiguillon maléfique de « son ami Netanyahou  » ?

    Il a sous estimé les capacités militaires de l’Iran qui s’y est préparé depuis la prise du pouvoir des mollas en 1979, au nez et à la barbe de tous les occidentaux.

    Qui a fourni de l’uranium en l’Iran en toute impunité ?

    Qui a reçu et formé tous ces élèves ingénieurs devenus très fort en matières nucléaires, militaires et BTP ?

    Beaucoup ont fermé les yeux car le business était fructueux.

    Et pendant de temps, l’Iran avançait à pas feutrés dans sa dictature et vers l’arme atomique.

    L’Iran ne peut pas et ne doit pas détenir l’arme atomique. Ce serait une menace permanente pour le monde entier.

    Pendant que tous les yeux sont tournés vers le Moyen Orient, Poutine continue de pilonner l’Ukraine et avec quelques débordements vers des pays de l’OTAN.

    Les semaines qui arrivent seront -elles décisives pour une paix dans le monde avec des accords respectés par tous les belligérants ? C’est à espérer.

    S Cazeneuve

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  2. Trump va-t-il enfin obtenir son accord pour ne plus rien faire pendant deux mois, tandis que son acolyte Netanyahu aura la liberté de continuer à annexer Gaza, de progresser au delà du fleuve Litani, voire de s’autoriser quelques bombardements sur Beyrouth après Tyr ?

    Pour changer de sujet, nous ferions bien nous européens de méditer sur le sort des pays du Golfe qui ont cru qu’en accueillant des bases états-uniennes ils seraient protégés des assassins iraniens, comme nous pensions l’être du fou russe. Quand nous déciderons-nous à placer nos défenses aériennes en Ukraine pour protéger la Roumanie, voire la Moldavie et combien d’incursions de drones, même non armés, admettrons-nous en Lituanie, Pologne ou aux Pays-Bas ?

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  3. Gavin Newsom, « enfin », un démocrate présidentiable !

    Gavin Newsom, ancien maire de San Francisco, gouverneur de Californie depuis 2018, et figure montante du Parti démocrate américain, est au centre de l’attention aux USA, en raison de sa rivalité avec Donald Trump et des spéculations sur une probable candidature à la présidentielle de 2028. D’après les bookmakers, il a toutes les chances d’obtenir l’investiture démocrate, mais saura-t-il motiver les électeurs en s’intéressant aux « vrais » problèmes des Américains qui n’ont pas été réglés par les démocrates, notamment en Californie : la disparité des revenus, la difficulté de se loger et la part grandissante des sans-abris ?

    La Californie est devenue le leader de l’opposition à D. Trump grâce à G. Newsom. Cet État, (4ème puissance économique mondiale), le plus riche et le plus peuplé des USA, (40 millions d’habitants), est un bastion démocrate depuis 1992. Une grande partie de ses habitants et de ses entreprises s’opposent par conséquent à la politique économique de Trump, notamment en matière de droits de douane. Ils s’opposent aussi aux attaques répétées du président contre les grandes universités qui fragilisent leurs financements et leur prestigieuse image. Autre sujet de tension : la bataille engagée contre l’immigration. En effet, deux tiers des travailleurs de la tech de la célèbre Silicon Valley, située au sud de San Francisco, sont nés dans un autre pays. Une politique de visas plus sévère pèserait lourd pour le moteur industriel californien. En juin 2025, Trump a ordonné le déploiement de la garde nationale, sans avertir G. Newsom, car il y avait des manifestations à Los Angeles contre la police de l’immigration. Normalement, le gouverneur est le commandant en chef de la garde nationale, mais le président a le droit d’envoyer la garde nationale dans un État, s’il y a une rébellion, une invasion ou si les forces locales sont incapables de maintenir l’ordre, -ce qui n’était pas le cas à Los Angeles. G. Newsom a lancé des poursuites judiciaires contre l’administration de Donald Trump et s’est imposé comme l’opposant principal au président, qui a pris l’habitude de l’appeler « Newscum », jeu de mots entre le nom du gouverneur et le mot « vermine » (« scum » en anglais).

    Par ailleurs, G. Newsom a fait le choix d’une communication « miroir » de son adversaire. Sa stratégie, c’est adopter le style de D. Trump. Sur les réseaux sociaux, il s’autoproclame « GOUVERNEUR PRÉFÉRÉ DE L’AMÉRIQUE » en majuscules, comme le fait D. Trump. Faire du D. Trump pour lutter contre lui a même amené la Californie à un redécoupage électoral de ses circonscriptions, comme les républicains l’ont fait dans d’autres États, pour offrir cinq circonscriptions supplémentaires aux démocrates, à l’occasion des prochaines élections de mi-mandat. G. Newsom tente même d’amener cette opposition sur la scène internationale. Alors que l’administration de D. Trump a choisi de ne pas envoyer de délégation à la COP 30 au Brésil en novembre 2025, le gouvernement californien s’y est rendu avec plusieurs hauts responsables de l’État. Les politiques environnementales, secteur où la Californie est leader dans le pays, sont donc devenues l’un des terrains d’affrontement entre les deux camps. D. Trump a d’ailleurs donné un gros coup de frein sur l’éolien offshore et veut autoriser les forages en Californie.

    Enfin, G. Newsom a exprimé son opposition aux combats en Iran, tout en reconnaissant que le régime de la République islamique « doit disparaître ». Il a accusé D. Trump d’entraîner son pays dans une guerre illégale et dangereuse qui « mettra en danger la vie de nos militaires et de nos alliés, sans raison valable pour le peuple américain ». Il considère aussi qu’il faudra revoir le soutien militaire des USA à Israël. Il a également critiqué les alliés d’extrême droite de Netanyahou et aussi la tentative d’annexer la Cisjordanie, en laissant entendre que ceux qui qualifiaient Israël d’« État d’apartheid » n’auraient pas tort.

    Dans ses mémoires, « Young man in a hurry », (Un jeune homme pressé », non traduits à ce jour -Cf. Vocable anglais d’avril 2026), G. Newsom laisse de côté la politique, pour revenir sur son enfance, qui ne fut pas un long fleuve tranquille. Ses parents divorcèrent quand il était petit, et sa mère, distante, multiplia les « petits boulots » pour élever seule G. Newsom et sa sœur. Son père, juge de cour d’appel, était le conseiller et l’ami de Gordon Getty, considéré en 1983 comme l’homme le plus riche des USA. G. Newsom raconte que lorsque les Getty leur envoyaient à Noël des cadeaux somptueux, il faisait semblant avec sa soeur de ne pas aimer les cadeaux en question. Sa mère pouvait alors les renvoyer à la famille Getty, de manière, à offrir elle-même des cadeaux à ses enfants en les achetant à crédit. Il raconte aussi son « combat » contre une dyslexie non diagnostiquée. Son enfance pauvre et problématique a forgé son caractère et ne l’a pas empêché de faire fortune dans la viticulture et l’hôtellerie, -soutenu financièrement par G. Getty qui deviendra son principal investisseur.

    Les États-membres de l’UE devraient prendre en compte ce qu’il dit de Trump : « Face à Trump, il n’est pas possible de sortir vainqueur de la dispute en se fondant sur des faits ou des arguments moraux, il faut combattre le feu par le feu ».

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  4. Les PAC (Political Action Committee) aux USA sont des éléments essentiels de la politique. Le AIPAC (dont l’objet social est la promotion des liens USA-Israel) est un poids super lourd parmi les PAC. C’est le Mike Tyson dans la boxe, le M’Bappé dans le foot. Bref, la marge de manœuvre de Trump est sous contrainte concernant la relation avec Netanyahu. Trump étant un grand manipulateur instinctif, Trump ne s’oppose pas à cela, il en joue et exploite la force de l’autre comme au Judo. En cas d’échec en Iran, il pourra faire porter le chapeau à Netanyahu sur le mode « j’ai été trahi par des amis qui m’ont menti » et échapper à sa responsabilité.

    Sur la CIA, le Departement d’Etat et l’état profond en général, Trump se positionne en non conformiste. Il estime que leurs analyses sont conformistes et portent en elle-même la reproduction des échecs passés. Il refuse de les suivre en toute connaissance de cause. Trump estime que son intuition est supérieure. Il faut l’écouter qd il revendique être un génie. Et en théorie des jeux, on sait que le groupe bat l’individu dans la durée, sur le long court. En gros, Trump peut remporter plusieurs paris face à ses conseillers sur plusieurs dossiers jusqu’au jour où il fera une énorme et gigantesque erreur qui détruira tous les gains précédents.

    Bien cordialement.

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  5. Sur l’Iran, Trump cherche à faire ce que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à faire. Il veut clamer « je suis le N°1, j’ai fait ce que ni Biden ni Obama n’ont su faire !! ». C’est sa motivation personnelle.

    Bien que les choses ne se passent pas comme prévu en Iran, Trump est encore dans la course, il peut remporter son pari mais en prenant des risques plus importants que prévus. C’est un joueur, un bluffeur, il va hésiter. D’ailleurs, on le voit, il hésite. Son objectif va probablement être de sauver les meubles, d’aller à l’essentiel, il doit donc transformer la situation en Iran d’une façon qui lui permette de revendiquer d’avoir « résolu la question de la menace nucléaire ». Même en tirant par les cheveux, cela ne le dérange pas, il sait très bien faire. Et puis il enchainera sur Cuba.

    Pour les iraniens, il va s’agir de lui donner juste ce qu’il faut pour qu’il clame victoire dans les médias tout en conservant en Iran ce qu’il faut pour que le programme nucléaire se poursuivre en minimisant le retard dû à la guerre. Cet espace existe probablement, c’est certainement ce que les deux équipes tentent de définir car les deux parties ont tout à gagner à trouver ce type d’accord.

    On sera donc dans l’univers de Trump, un jeu d’illusion, de toc, de trompe l’oil et d’apparence.

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  6. Réponse à LAKHDAR. Guillaume Ancel vient d’apporter un complément d’information éclairant  à la biographie de votre  » champion XM  » On sent chez vous énormément de fébrilité , voire du désarroi : votre univers idéologique  préconditionné   » poutinien  » se fissure ? Vous ne vous plaisez plus dans cette France et cet Occident anti démocratiques ? Faites comme XM , allez vivre à Moscou …Vous y respirerez un vent de fraîcheur et de liberté…. 

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  7. Une forme de catastrophe est en train de se préparer : bientôt la fin pour Vladimir Poutine ? » (source : Paris Match).

    Heureusement, les médias mainstream se consomment à petites doses !

    Car ils passent sous silence le déclin militaire et économique des États-Unis :

    désindustrialisation totale, paupérisation qui s’accélère, infrastructures obsolètes, sans oublier l’échec de Trump sur l’intervention en Iran.

    Heureusement, nous avons deux Français intelligents et saint-cyriens Guillaume Ancel et Xavier Moreau , deux passionnés et professionnels de la géopolitique. La vérité se situe entre ces deux personnes.

    C’est mon avis, et je respecte les intervenants car j’aime le libre arbitre.

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    1. Ce n’est pas tout d’avoir un avis ( c’est à la portée de tout le monde ! ) . Le mieux est d’avoir un avis informé et critique …Je vous suggère de moins vous informer auprès de Paris Match mais de lire attentivement Ici Paris , reconnu pour ses  » articles diplomatiques »… Quelle surprise de vous voir mettre sur le même registre Guillaume Ancel et ce propagandiste pro Kremlin et agent de désinformation de Xavier Moreau

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      1. Xavier Moreau a t-il influencé la décision de l’assemblée mardi dernier, il est vrai peu fournie (seul 13% des participants, étaient présents) de voter une loi liberticide, une de plus, qui permettra à l’Etat de geler les comptes et les biens de toute personne contestataire ou soupçonnée ennemie. Cela empêcherait alors Xavier de présenter une action en justice et aux français de repenser à deux fois un soulèvement populaire. Belle démocratie la France ! 14 000 morts dans le Donbass par le régime de Kiev : un fait. L’OTAN aux portes de la Russie : un autre fait. La liberté à deux vitesses, aussi. En France, on a fait une loi contre l’entrisme de l’islam… mais pour contrer les pro-Poutine, on l’a retournée. Surtout ne critiquer par le gouvernement Israélien sinon la loi Yadan va vous priver de votre liberté de penser.

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  8. Trompe n’a AUCUN intérêt à « reprendre la guerre » ! Il est d’ores et déjà établi que ce sont les Iraniens qui « ont les cartes en mains ». En effet malgré plus de 35.000 frappes, le potentiel des missiles balistiques iraniens n’a été réduit que de 30% selon CNN.

    Les américains ont gaspillé un pourcentage non négligeable de missiles Patriot et Tomahawk ( 2 milllions de dollars/U). Et il va falloir au moins 5 ans avant de reconstituer ce stock ! On insiste pas assez non plus sur les pertes américaines, comme le Boieng AWACS ( 700 millions de dollars) et la station de radar THAAD ( un milliard de dollars) détruits sur la base Prince sultan en Arabie Saoudite le 7 avril 2026

    Trompe peut continuer à lancer une stratégie de frappe « jusqu’à l’os » mais les militaires américains vont pleurer devant leurs stocks vides. D’autant qu’une grande partie du matériel déployé au Moyen Orient, l’a été fait en deshabillant les entrepôts du Sud Est Asiatique. Cela sera un signal qui n’échappera pas aux Chinois, qui ont un oeil sur Taïwan ( D’ailleurs Trompe vient de refuser une aide de 14 milliards de dollars à Taïwan : https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/une-semaine-apres-la-visite-de-trump-en-chine-les-etats-unis-disent-suspendre-les-livraisons-d-armes-a-taiwan-pour-economiser-des-stocks-pour-l-iran_AV-202605220312.html

    Pour quel résultat ? Les Iraniens ont menacé de détruire les installations pétrolières de l’Arabie Saouditen, du Qatar etc…Si Trompe fait ce coup de poker, il va plonger l’économie occidentale dans un chaos indescriptible, qui va durer DES ANNEES.

    Si Trompe lance ce scénario lugubre, les prix des carburants vont s’envoler. Problème « la driving season » commence aux Etats Unis. C’est cette période où les américains vont utiliser massivement leurs voitures ( John Plassard, analyste chez Cité Gestion )

    De plus Trompe s’est « planté dans les grandes profondeurs », car avec l’aide de son ami Pete Hegseth, il a limogé son chef d’Etat Major, Randy George en pleine crise Iranienne…Pourquoi ? Par ce que visiblement ce beau militaire ne partageait pas les points de vue du Président…

    Car, le détroit d’Ormuz est connu pour son intérêt vital depuis l’Antiquité ( CF Néarque, l’amiral d’Alexandre le Grand, qui fit route de l’Inde jusqu’au Golfe au IVe siècle av. J.-C..). Et Trompe et sa clique n’ont visiblement pas pensé que les Iraniens allaient se faire un plaisir de le bloquer….Bon dur mais c’est bien sang !…

    Trompe, et comme les stratèges américains, qui ont monté de toutes pièces un piège pour se laisser enfermer dedans ( Comme au Viet Nam avec l’incident du Golfe du Tonkin)…

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    1. la plus grande perte pour les USA c’est la perte de crédibilité aux yeux des européens et démocrates. Trump a voulu faire plaisir à Netanyahou et au Moussad (j’insiste, Netanyahou a déclenché cette guerre, beaucoup de journalistes respectueux le disent). Il laisse des américains sans soins médicaux faute d’assurance, pour dépenser des sommes folles à protéger les extrémistes en Israël. L’Amerique est un grand pays, une grande démocratie et le premier perdant est Israël (qui perd des soutiens en Amérique) puis nous les européens puisque Trump nous a affaibli par son manque de soutien contre poutine et par nous diviser. Je suis triste de voir certains franco-israeliens et certains de nos concitoyens (de la soit disant droite républicaine) soutenir sans limite cette guerre en oubliant que leur terre mère d’Europe et de France y perdante.,,,,,,, on est français et européen avant tout. Nos intérêts d’abord. Nos vieux méritent mieux

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      1. La démocratie, les droits de l’homme, c’est 100% Européen. Que les USA se soient fondés en adoptant nos valeurs, ok, oui, c’est vrai. Mais ce sont nos valeurs, pas les leurs. Et on le voit actuellement. Les USA déraillent. Et ça date pas d’hier, cela remonte à la fin des années 90 avec une droite américaine qui est devenue religieuse. Pour faire simple, cette droite US s’est construit un narratif selon lequel les USA devaient servir Dieu et permettre le retour du messie sur terre. Oui, ça fait un peu froid dans le dos. Ce sont nos petits Mollahs à nous. Faut les gérer, c’est la famille. Pas facile. Les USA tournent le dos à nos valeurs et, après 250 ans, c’est assez normal, c’est l’adolescence. Les USA ont leurs intellectuels, ils construisent une pensée, la suite. Ils ont besoin de « tuer le père », cad, ils ont besoin de couper avec l’Europe. Et c’est ce qui se passe. On verra ce qu’ils proposent comme nouvelles valeurs. Qui sait, ce sera peut-être supérieur à nos idées du Siècle des Lumières. J’en doute un peu à la vue de ce qui se passe aux USA mais bon, personne ne sait comment tout cela va évoluer. Une chose est certaine, la séparation entre les USA et l’Europe est en cours. Et de notre point de vue (Europe), il faut l’acter, le réaliser, le comprendre, l’accepter et faire avec, agir. Nous n’avons aucune inquiétude à avoir dès lors qu’on garde les yeux ouverts.

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  9. je souhaite ajouter une précision: il a été question récemment d’une éventuelle implication de l’Otan.

    on parle trop souvent de l’article 5 de l’Otan mais pas de l’article 4, qui justifie une intervention alliée des lors que la sécurité d’un ou plusieurs états membres est menacée.

    Celle-là même d’ailleurs qui aurait pu justifier une intervention pour défendre nos amis ukrainiens.

    Et c’est le cas pour le détroit d’Ormuz, les câbles internet, les frappes iraniennes sur leurs voisins.

    je ne le porte pas dans mon coeur, mais pour le coup Trump aurait bien raison de solliciter une coalition dans un cadre OTAN et de provoquer en avançant que c’est le moment où jamais pour ses alliés de prouver que l’Alliance sert encore à quelque chose! Et ce même si c’est lui qui a provoqué le conflit.

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    1. Les pays de l’OTAN , sans les USA , ne doivent surtout pas intervenir en Iran à la demande US. Ils doivent répondre avec fermeté et détermination  à leur politique étrangère erratique  : le lâchage de la France en Syrie ( Obama ) , le dosage intempestif de l’aide militaire à l’Ukraine ( Biden ), les menaces sur le Groenland et le Canada ( Trump ) . Ils doivent cependant répondre à une possible demande d’aide des pays amis du Golfe    

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      1. A mon sens l’un n’empêche pas l’autre: l’action de L’Otan et la dénonciation de ce que vous nommez à juste titre la politique erratique des USA.

        l’essence même de l’Otan, c’est le defense collective face à une menace perçue, en l’occurrence la sécurité des états membres.

        Et elle est d’autant plus crédible en ce qui concerne l’Ukraine que son objectif stratégique majeur est de dissuader la Russie de toute agression contre l’Europe!

        Il en va de même pour l’Iran, soutenue par la Russie à des fins de nuisance contre l’Europe,.

        L’action de l’Otan est d’autant plus importante qu’elle calmerait également les velléités des grandes puissances menaçantes, telles que la Chine, la Corée du Nord.

        Ce qui revient à poser la question fondamentale : mais alors à quoi sert l’Otan aujourd’hui si elle n’agit pas pour ce pour quoi elle a été créée!!!

        Le résultat est catastrophique: c’est l’image de l’inaction, la peur, d’une Europe qui tremble face à la menace.

        Ces « incessantes et insupportables indignations d’usage » comme j’aime tristement les nommer, démontrent à chaque fois la peur d’appuyer sur le bouton de l’article 4.

        Et parallèlement nous apprenons que la Russie attaquera certainement l’Europe d’ici 5 ans, et toujours cette impression que personne n’ose réagir!

        Tu m’étonnes que Poutine veut continuer la guerre! Si on ne l’a pas fait depuis 4 ans, il se dit qu’il peut continuer en toute impunité.

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  10. Bonjour Guillaume,

    Merci encore pour votre article toujours aussi éclairé. Les médias n’ont de cesse de relayer qu’un accord devrait être signé aujourd’hui.

    Personnellement je ne serais pas surpris que cela soit une stratégie pour qu’il saute à la dernière minute et que les USA repartent à l’offensive, après avoir fustigé les revirements de l’Iran. L’enjeu Pour Trump est délicat :

    – Si il signe 1 accord maintenant, le vrai gagnant de cette guerre sera l’Iran! L’impact pour Trump à l’aube des mid terms sera catastrophique. « Tout ça pour ça », l’Iran a résisté à la plus grande puissance du monde! » Seul avantage: l’économie repart, le pétrole circule… Mais les conséquences politiques seront désastreuses. Et ce même si sa base MAGA veut la fin de la guerre: le mal serait déjà fait.

    – Si il reprend l’offensive tout en pointant du doigt l’extremisme iranien, il s’expose à s’enliser à nouveau dans un conflit interminable, mais avec une chance comme, vous l’affirmez, d’acculer l’Iran au point qu’il finisse pas se coucher. L’impact politique sera certes néfaste, mais pas désastreux comme 1 accord. Il peut même devenir positif si les USA parviennent à obtenir une victoire incontestable. Et il sera plus crédible pour s’occuper ensuite de Cuba.

    On le saura dans quelques heures ou quelques jours. Je m’avance, mais il n’y a que ceux qui ne se positionnent pas qui ne se trompent jamais: Trump va nous sortir un motif percutant pour frapper fort à nouveau.

    Clairement, il a beaucoup plus à perdre dans le 1er choix que dans le 2nd: il suffit d’écouter encore aujourd’hui le discours iranien: mort d’Israel, contrôle d’Ormuz, des câbles internet: rien n’a changé dans leur discours!

    ce qui revient à dire: tout ce qui a été fait jusqu’à aujourd’hui n’a servi à rien.

    C’est la meilleure stratégie qui s’offre à lui pour éviter un désastre politique.

    Enfin, concernant l’Ukraine, j’attends avec impatience votre prochain article. On semble tomber dans une nouvelle escalade, mais cette fois l’Ukraine, qui gagne à nouveau du terrain, qui est désormais capable de taper en profondeur, semble reprendre l’avantage. Et Poutine se retrouve en difficulté, attrition énorme, difficultés à recruter, économie en berne, population qui commence à s’échauffer…

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    1. Votre développement concernant deux solutions pour Trumpov  est  intéressant. Une troisième hypothèse  serait de  » jouer la montre » : continuer le filtrage d’Ormuz afin d’asphyxier lentement l’économie iranienne dans l’espoir de faire tomber le régime avec l’aide d’une population sans travail et  affamée. Aspects négatifs : mise à mal de l’économie des pays du Golfe persique d’abord, mondiale ensuite, et exaspération de l’électeur –  consommateur d’essence américain….

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  11. Trump a balayé l’accord nucléaire Obama Aiea etc.

    Mr Ancel suggère que cet accord était une passoire, et donc que les actions en cours sont plutôt légitimes.

    Tous les soirs sur la 5 et la 15 on discute ferme et longtemps mais aucune analyse à ma connaissance de l’efficacité des contrôles Obama et l’apparente nécessité de les casser.

    Un grand trou noir.

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  12. Si notre téléviseur est en panne, prendre une masse et le frapper de manière répéter à de forte chance de nous obliger à emmener plein de débris à la déchéterie, un miracle conduirait à ce que soudainement elle fonctionne…

    La violence n’est pas toujours la panaçée! Dans le cas de la guerre en Iran c’est tout aussi vrai. Ainsi mettre la pression sur un gouvernement qui a tuer des millier de manifastants pour avoir eu l’audace de se plaindre de la vie chère en rendant leur vie encore plus pénible semble très loin d’être un levier offrant la moindre garantie de réussite.

    Une action militaire contre les gardien de la révolution et leur capaçité militaire semble plus approprié, mais elle ne peut avoir de résultat qu’avec une opération terrestre, les bombardement on la vue sont loin d’abattre le régime Iranien et un éventuelle effet demanderait sans doute encore plus de frappe que pendant les quarentes premier jour de se conflits, si tant est que les cibles ai put être localisé et identifié…

    Donald Trump pourrait bien si engagée, notament s’il considère les mid-termes d’ors et déjà perdue, malgrès l’impopullarité de la démarche, mais le potentiel résultats n’arriverai pas avant des mois! Un autre échec minerait encore plus l’image des US à l’international, un status quo serait extrémement préjudiçiable pour l’économie des Etats-Unies comme du reste du monde d’ailleurs, mais ausi pour les Iraniens soumis au blocus de leur ennemie…

    Comment vont-ils sortir de cette galère?

    Salutation, Ludovic Melin.

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  13. Comme l’analyse très clairement ce blog depuis le début de l’intervention israélo-américaine, le vrai danger gravissime qu’est le régime théocratique iranien avec son processus nucléaire est traité de la pire manière par un président américain plus proche d’Ubu que de Lincoln ou Roosevelt..

    Ukraine : une lueur d’espoir pour ce peuple admirable de courage, de dignité et d’intelligence ?

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    1. le vrai danger pour nous européens et démocrates, est de considérer cette bande de criminels (gardiens de la révolution) comme un vrai régime et un état. Ils sont incapables de faire une bombe nucléaire. Leur système est basé sur le gan et le profit pour eux et leurs partisans et pas dans un intérêt suprême. Ce sont des bandes de trafiquants comme l’ont été les amis du président Vénézuélien. Le pire pour nous, c’est de voir nos élites penser comme eux. Ils ne sont pas capables de nous envoyer des missiles. Nos défenses seront faire le nécessaire. Le danger pour l’Europe n’est pas les missiles iraniens comme le font circuler les amis de Netanyahou qui veulent justifier sa guerre (soit disant les missiles iraniens peuvent toucher Marseille,,,,). Le peuple français mérite mieux en journalisme. Le danger c’est la division et la haine globale que cette guerre a créé dans notre société.

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  14. Salutations à tous.

    Le débat est long et sans fin. J’aurais juste bien aimé avoir la réponse de Monsieur Ancel sur l’article de New York Times et deux journalistes ( Jonathan Swan and Maggie Haberman) qui n’ont, a priori, aucun intérêt à être anti Israélien, qui confirme que c’est Netanyahou qui a poussé Trump dans cette guerre sans fin contre les conseillers bien informés du président américain. 

    Mr Ancel n’a jamais été un défenseur de Netanyahou. Tout le contraire. D’après cet article de New York Times, cette guerre est dans le seul intérêt d’Israël, et n’est pas du tout dans l’intérêt ni des Européens ni des Américains qui paient cher, par leurs impôts, la protection de Mr Netanyahou, ses aéroports et sa clique. (Certains hôpitaux français sont mal chauffés l’hiver par manque d’argent, nos vieux subissent et nos missiles qui nous coutent cher défendent Israël). Notre port avion participe à la protection d’Israel d’après des médias étrangers (je n’ai pas la preuve). J’accepte d’être contredit.

    Dans un précédent échange, Mr Ancel a confirmé que c’est Trump et trump seul qui a lancé cette guerre.

    Peut-être que le New York Times n’est pas une source fiable, et que ce journal est anti israélien?

    Des informations circulent sur comment les soldats israéliens et leurs familles fêtent la destruction des villages au Liban comme dans un carnaval. Israël est encore une démocratie messieurs ?

    Quelle est votre analyse Mr Ancel de cette société israélienne rongée par la volonté extrême ? C’est peut être notre tour bientôt aussi de faire pareil tant que notre droite (républicaine SOIT DISANT) veut absolument se lier à MR Netanyahou,,,,, Mr wauqiez a dit que c’était aussi notre guerre. Facile d’attaquer Mélenchon (pas mon ami je précise) et d’oublier les autres. 

    À mon sens, Trump, étant convaincu par son ami Netanyahou, s’est trouvé une occasion de faire un truc sympa et de gagner une victoire militaire rapide, comme au Venezuela pour améliorer son image aux yeux des Américains.

    Cela ne réduit en aucun cas la responsabilité historique d’Israël dans cette guerre et dans les morts civiles. Beaucoup de juifs refusent que cela soit fait en leur nom.

    Vous dites ce jour au sujet de l’Iran : « Le pouvoir de menacer le monde est devenu le cœur de leur ambition « stratégique ».

    Permettez moi de ne pas être d’accord avec vous. C’est court comme conviction de croire que les gardiens de la révolution iraniens sont vraiment idéologues et capables d’avoir une stratégie militaire. Ils n’ont rien à faire de la religion et de leur pays. Je pense que les gardiens de la révolution ne veulent qu’une chose : rester au pouvoir et gagner de l’argent. C’est une bande de criminels. Netanyahou est en réalité leur prétexte politique pour le faire et eux sont le prétexte pour ses guerres à lui.

    Dieu seul sait. Tout mon respect Monsieur et Messieurs 

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    1. Bien sûr que M.Netanyahou essaie d’influencer Donald Trump et qu’il presse notamment pour une reprise de la guerre, comme je l’explique dans mon dernier article. Mais c’est sous-estimer Trump de penser que son ami Bibi peut obtenir ce qu’il veut. La question serait plutôt de savoir si Trump s’est laissé influencer par certains arguments tandis que la CIA est là pour apporter une contre analyse.
      Peut être que dans quelques mois nous saurons ce qui a emporté la décision de Trump, mais en attendant j’observe surtout beaucoup d’infos très orientées et mal sourcées…

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