La guerre « à front renversé »   

Dans trois conflits actuels, des « puissances » se retrouvent piégées par la capacité de riposte ou de nuisance de leur cible, la Russie contre l’Ukraine, les États-Unis contre l’Iran, Israël contre le Liban…

Aucun de ces pays n’est comparable, mais ils sont confrontés à la même désillusion dans l’emploi de la force (armée) au détriment du droit : ils pensaient leur « machine de guerre » écrasante, imaginaient « réduire » leur ennemi en quelques semaines et obtenir sans difficulté une capitulation… qui n’arrivera pourtant jamais. La confrontation qu’ils ont enclenchée s’est retournée, le front à leur détriment s’est renversé.

Surestimation de leurs forces militaires et sous-estimation de celles de leur adversaire, mais pas seulement…

Il est probable que ces puissances, Etats-Unis, Russie, Israël, ont déclenché leur opération militaire avec la conviction que nul ne pourrait leur résister et qu’en peu de temps, elles l’emporteraient. Mais leur assurance dans la « loi du plus fort » les a précipitées dans des guerres dont elles ne savent plus comment sortir sans concéder une forme de défaite, notamment pour la raison qu’elles ont sous-estimé, non pas les forces militaires de leur adversaire, mais leur capacité de résistance et de nuisance.

Capacités de résistance et de nuisance

La résistance la plus impressionnante est celle de l’Ukraine face à une armée cinq fois plus importante et ce, depuis quatre années. Certes, la société ukrainienne « bénéficie » d’une parfaite connaissance de la manière de faire de la Russie, et en conséquence d’une formidable détermination à ne plus se laisser soumettre par cet empire oppressant.

La résistance ukrainienne a bénéficié aussi du formidable système de renseignement américain qui lui a permis – jusqu’au retour de Trump au pouvoir – de ne jamais se laisser surprendre par les manœuvres russes. Puis, avec retard mais une réelle détermination, le soutien européen a pris le pas pour assurer la résistance ukrainienne de financements durables et d’accès à des industries de défense éparpillées mais technologiquement performantes.

Cependant, l’arme la plus puissante de l’arsenal ukrainien est cette cruciale volonté de résistance de sa société, fondement de sa résilience et plus encore de sa capacité à endurer dans le temps, plus de quatre années maintenant, d’attaques russes aussi quotidiennes que meurtrières.

En Iran, les Gardiens de la révolution ont eu tout le temps d’installer en sous-terrain leur capacité de riposte

La résistance iranienne est d’une nature différente, il s’agit d’abord de la résistance d’un régime, celui des Gardiens de la révolution. Ceux-ci ont capté le pouvoir et ils savent que leur défaite sonnerait le glas de leur tyrannie sur une population qui très majoritairement les déteste. Ces Gardiens de la révolution n’ont pas été confrontés à une attaque terrestre des Etats-Unis, « seulement » à des bombardements, mais ils ont eu des décennies pour, en particulier, protéger leur capacité de riposte (j’y reviendrai), à défaut de pouvoir se défendre des attaques aériennes des Etats-Unis et d’Israël.

Les Gardiens de la révolution ont appliqué la même politique de mise à l’abri, des regards et des bombes, de leurs installations destinées à fabriquer des armes nucléaires. Ils ont ainsi largement réduit l’efficacité de bombardements pourtant très intenses (25 000 frappes en 40 jours), tant il est difficile en réalité de détruire des installations souterraines.

Les Etats-Unis en avaient pourtant fait l’amère expérience pendant la guerre du Vietnam, mais l’administration Trump s’est chargée d’écarter tout ceux qui avaient une pensée stratégique et une profondeur historique. La campagne de bombardement de mars 2026 (dite « guerre des 40 jours »), comme celle de juin 2025 (dite « guerre des 12 jours ») ont évidemment affaibli le potentiel militaire iranien, mais sans pouvoir détruire les objectifs visés et moins encore le régime.

La résistance des Gardiens de la révolution repose essentiellement sur la « cache » de leurs capacités et la régénération de leurs dirigeants, au point que certains experts craignent aujourd’hui que cette guerre ait renforcé, sous certains aspects, ce régime des Gardiens de la révolution. Mais ne présumons pas de l’avenir quand une troisième manche reste à venir.

Lire aussi : La guerre contre l’Iran en trois temps, trois mouvements


Au Liban, les vaines promesses de Netanyahou « d’éradiquer » le Hezbollah

Au Liban, la milice du Hezbollah est d’abord une « armée fantôme », que le gouvernement Netanyahou s’efforce de faire passer pour une armée classique quand Tsahal sait pertinemment que sa force principale est, au contraire, sa capacité à se fondre dans la population libanaise et à ne surtout pas reposer sur des infrastructures fixes qui constitueraient des cibles militaires évidentes.

Netanyahou ment à la société israélienne quand il prétend pouvoir vaincre dans une offensive militaire la milice du Hezbollah, informe et largement dispersée, sauf à ravager l’intégralité du Liban comme il l’a fait pour essayer de détruire le Hamas en dévastant l’intégralité de la bande de Gaza (et où le Hamas existe toujours…).

Chaque fois que l’armée de Netanyahou déclare avoir détruit un « centre de commandement » du Hezbollah pour justifier d’avoir rasé un immeuble supplémentaire ou un village au Liban, il faut se rappeler que ces miliciens du Hezbollah n’ont pas besoin d’une pièce dédiée pour commander et organiser leurs attaques.


Des adversaires qui ont résisté aux offensives et conservé une capacité de nuisance contre laquelle leurs attaquants sont relativement désarmés

Contre la Russie qui les agresse quotidiennement, les Ukrainiens ont développé patiemment la capacité de mener des attaques en profondeur sur leur territoire pour leur renvoyer la guerre comme un boomerang. Pourtant, leurs alliés refusaient de les armer pour ce faire (l’affaire des missiles Tomahawk que les Etats-Uniens n’ont pas voulu livrer), mais aussi parce que ces alliés disposaient de peu d’armes avec une telle capacité, les Européens en particulier.

« renvoyer la guerre comme un boomerang »

Sur la base de leur expérience du front, où les Ukrainiens utilisent de l’ordre de 10 000 drones de combat par jour, ceux-ci ont mis au point des drones de longue portée capables de frappes efficaces à plus de 1 000 km (Saint-Petersbourg). Ce ne sont pas des armes très perfectionnées, elles utilisent des composants assez classiques, mais elles sont produites en nombre suffisant pour saturer et contourner les défenses russes, sur leur territoire 28 fois plus vaste que celui de l’Ukraine.

Autrement dit, les Ukrainiens ont développé une capacité de nuisance contre leur agresseur d’autant plus blessante pour la Russie que Poutine avait implicitement assuré la société russe qu’elle ne serait pas directement affectée par la guerre, en dehors des centaines de milliers de jeunes gens envoyés à l’abattoir sur le front, pour des médailles et un peu d’argent, et des conséquences indirectes liées aux sanctions économiques et au passage à l’économie de guerre.

Attaques contre des infrastructures pétrolières à Saint-Petersbourg

On imagine sans peine l’émotion des citoyens russes qui, certes, ont essentiellement le droit de se taire, mais qui découvrent ces attaques, voient ces colonnes de fumée et craignent désormais des frappes ukrainiennes dans leur vie quotidienne. Cette population neutralisée par la propagande et la répression du pouvoir commence à  « manifester » son mécontentement envers la mafia qui dirige la Russie d’aujourd’hui et dont Poutine est devenu le chef contesté à l’avenir menacé…

Au Moyen-Orient, l’incapacité à se défendre des drones change la donne

Pour les Gardiens de la révolution en Iran, comme pour le Hezbollah au Liban (dont il faut se souvenir que cette milice est aux ordres de Téhéran), leur capacité de riposte repose principalement sur l’utilisation des drones. Une arme particulièrement facile à fabriquer en quantité, à camoufler et à disperser, donc quasiment impossible à « éradiquer » comme l’ont affirmé trop vite Donald Trump et son ami Benyamin Netanyahou.

Lire aussi : Quel risque de reprise de la guerre en Iran ?

En fait, non seulement ces derniers ne savent pas détruire les stocks de drones dont disposent leurs adversaires, mais pire encore : ils savent difficilement s’en protéger… Leur retard dans ce domaine est étonnant alors que la guerre en Ukraine en fait la démonstration quotidienne depuis plus de quatre ans. Néanmoins, même les Ukrainiens qui ont développé des systèmes de détection adaptés et un très large arsenal d’armement anti-drones allant du brouillage à l’interception des drones par d’autres drones, ne peuvent garantir une protection étanche contre ces armes redoutables.

La « masse » de drones utilisés rend improbable leur interception complète

Pour les Gardiens de la révolution, les drones sont moins destinés à attaquer l’armée états-unienne (qui s’en remettrait facilement) qu’à stupéfier et apeurer les pays du Golfe. Ces pays riches et privilégiés croyaient se protéger en accueillant des bases militaires des États-Unis et se retrouvent maintenant la cible d’attaques indifférenciées – comme en Ukraine – contre leurs aéroports ou leurs infrastructures, portuaires et énergétiques, cruciales pour leur vie au quotidien.

Au Liban, l’armée israélienne fait l’expérience cruelle de ces drones du Hezbollah qui bénéficient des derniers progrès russes dans la guerre contre l’Ukraine, via l’Iran, notamment les modèles filoguidés, quasiment impossibles à brouiller, et qui causent des pertes quotidiennes dans ses rangs. Tsahal peut toujours s’emparer de la forteresse de Beaufort, mais ses soldats s’y trouveront assiégés, par ces drones notamment, des drones qui permettent aussi de se passer des « points hauts » pour observer et pour bombarder.


Confrontées à cette capacité de nuisance de leur adversaire, ces armées surpuissantes se battent « à front renversé » et peinent à déboucher

En Ukraine, l’armée russe ne progresse quasiment plus malgré l’importance des moyens consacrés, 18 km2 seulement « conquis » pour tout le mois de mai 2026 (contre 450 km2 en mai 2025). Mais pire encore, elle n’est pas en mesure d’intercepter chaque jour les centaines de drones, mêlés de quelques missiles, lancés par les Ukrainiens comme des boomerangs qui reviennent frapper le territoire russe jusqu’à Moscou et Saint-Petersbourg.

Une situation intolérable pour Vladimir Poutine, un enlisement sur le front et un retour de flammes contre son pays qu’il ne sait donc plus « protéger ». Il était affligeant d’entendre son porte-parole, Dmitri Peskov, tenter d’expliquer que l’opération militaire spéciale contre l’Ukraine avait justement pour objectif d’empêcher de tels bombardements alors que ceux-ci en sont la conséquence évidente. Jamais la Russie ne serait bombardée ainsi si elle n’avait pas attaqué l’Ukraine.

Notons au passage que la propagandiste du Kremlin hébergée dans l’empire Bolloré, Xenia Fedorova sur CNews, n’arrive pas trop à expliquer pourquoi M.Poutine a immédiatement refusé la dernière proposition de négociation de Volodymyr Zelensky alors que précédemment elle affirmait que le président ukrainien refusait la paix…

Lire aussi : Pourquoi CNews diffuse la propagande de l’Empire russe de Poutine ?

De fait, Vladimir Poutine est en difficulté dans son opération militaire spéciale contre l’Ukraine parce qu’elle s’est renversée contre lui, elle est à front renversé : l’Ukraine était une proie pour la Russie, elle devient une menace pour le « maître du Kremlin ».

Au Liban, Benyamin Netanyahou se retrouve aussi à front renversé contre lui-même tant sa promesse « d’éradiquer » le Hezbollah est vaine et que ce dernier continue quotidiennement à provoquer et défier Israël. La solution de ce conflit se trouve évidemment à Téhéran, où se situe un troisième front renversé : celui qu’a ouvert Donald Trump. Ce dernier croyait écraser les Gardiens de la révolution, mais il est obligé d’annoncer pour la huitième semaine consécutive qu’il est sur le point d’accepter un accord… qu’il peine à réaliser.

Le Monde


Se battre « à front renversé » devient caractéristique d’une nouvelle ère où la guerre ne permet plus de soumettre son adversaire. Dès lors, quel intérêt pour une puissance de lancer une guerre contre un adversaire qui s’est préparé à résister et dont la capacité de nuisance est suffisante pour rendre une victoire inatteignable ?

PS : remerciements spéciaux au dessinateur Truant pour ses illustrations




Pour approfondir,

« L’histoire enseigne que les guerres peuvent aboutir à l’inverse de leurs objectifs, mais les agresseurs ne retiennent pas la leçon », par Philippe Bernard (Le Monde)

En écrivant à Vladimir Poutine, Volodymyr Zelensky s’adresse aux élites russes, lassées de la guerre en Ukraine, par Claire Gatinois, Thomas d’Istria et Benjamin Quénelle (Le Monde)

La guerre en Iran met à l’épreuve la proximité entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, par Piotr Smolar (Le Monde)

Quotidien




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24 commentaires sur “La guerre « à front renversé »   

  1. La Russie patine sérieusement en Ukraine et cela s’explique effectivement par le fait que celui qui a pris l’initiative a surestimé sa force et sous estimé celle de l’adversaire. Faut aussi rappeler que tout s’est joué dans les 10 premiers jours durant lesquels les forces Russes ont enchainé erreur grave sur erreur grave. Sans ces erreurs graves totalement impardonnables sur le plan militaire, la Russie aurait probablement pu prendre Kiev et les manettes du pouvoirs, ça c’est joué à peu de choses.

    Sur l’Ukraine, les choses se présentent très mal pour la Russie. C’est pas terminé et une escalade majeure coté russe est possible car Poutine ne peut pas se permettre de perdre. Cette escalade pourrait être du nucléaire tactique et Poutine invoquera 1945 USA-Japon pour dire qu’il fait la même chose.

    Sur l’Iran, bien que les choses ne se passent pas comme prévu pour les USA, la probabilité qu’à la fin les USA obtiennent ce qu’ils recherchent reste élevée. En d’autres termes, l’Iran résiste bien mais n’a pas les moyens de tenir la durée. Donc Trump devrait remporter la mise et clamer victoire dans les mois qui viennent.

    Sur le Liban, Israel joue au billard, l’idée est de faire en sorte qu’aucun accord ne soit trouvé entre l’Iran et les USA en faisant le pari que la montre va jouer contre les Mollahs qui vont s’effondrer et qu’à partir de là, le Hezbollah disparaitra aussi par la suite.

    La motivation de Trump sur l’Iran est de réussir là où ses prédécesseurs ont échoué. Trump est obsédé par le fait de démontrer sa supériorité sur Biden et Obama. C’est le moteur profond et Israel exploite cette opportunité. Trump est prêt à prendre des risques élevés pour écraser Biden et Obama. Sa motivation n’est pas réellement la dénucléarisation ou la paix ou autre chose, sa motivation est de faire mieux que Biden et Obama. Donc Trump ne lâchera rien et c’est pour cela que les Mollah sont plus ou moins cuits à terme. Seul le Congrès US peut arrêter Trump. Et le Congrès ne fera cela que s’il y a des soldats US qui meurent sous le feu ennemis. Donc les choses vont durer quelques mois et les Mollah vont se disputer, se diviser et ce sera fini pour eux.

    Bien cordialement.

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    1. « Vladimir Poutine ne peut pas se permettre de perdre », Il a déjà perdu des milliard de rouble en matériel et dépense militaire, des centaines de milliers de vie humaine et de nombreuse bataille, cela ne semble guère l’émouvoir, d’ailleurs il continue. Sachant qu’à la base cette guerre est totalement inutile pour la Russie, je dirais même que si elle n’avait jamais eu lieux la situation de la Russie serait bien meilleur qu’aujourd’hui!

      Si c’est juste sont égo, je suis sur que Donald Trump est près à jouer quelques partie de golf avec lui, il sera alors fier de s’être tenu sur le même green que lui! Peut être même lui arrachera-t-il une victoire de prestige, j’avoue ignoré s’il c’est jouer au golf…

      Le temps fils toujours à une vitesse folle, si on compte sur lui pour résoudre les problèmes on fini vite par y passer des années, voir des siecles, sans qu’il deigne nous satisfaire…

      Salutation, ludovic Melin.

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  2. Il serait plus juste de comparer le Hezbollah/Iran avec la Russie. Israël n’attaquerait pas, n’aurait pas attaqué s’il n’était pas menacé. Le Hezbollah a toujours comme objectif la destruction d’Israël, et sa charte le précise bien. Comme la Russie de Poutine qui « veut » l’Ukraine.

    Si le Hezbollah/Iran n’était plus dangereux pour Israël, si la Russie n’attaquait plus l’Ukraine, les conflits s’arrêteraient.

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  3. Toujours pertinentes les analyses de Guillaume Ancel. Cette notion de guerre à front renversé, ingagnables malgré des puissances de feu asymétriques constatées depuis l’Indochine, l’Algérie, le Vietnam, l’Irak, l’Afghanistan, et actuellement l’Ukraine, l’Iran, Gaza, le Liban, interroge fondamentalement sur la guerre, prolongement de la politique disait Clausewitz.

    Comme la guerre est ingagnable, une fois déclenchée il faut donc regagner la paix perdue, après avoir affaibli non seulement l’adversaire direct, mais tous les concurrents économiques, y compris alliés comme on voit tenter de faire aujourd’hui les USA avec l’Europe et la Chine.

    La guerre est donc désormais ingagnable, même par des coups de poing massifs, même par une utilisation des armes nucléaires qui aboutirait soit à l’Apocalypse, soit, en cas de frappe unique, à l’opprobre jeté immédiatement sur son auteur.

    Les choses se compliquent donc. Il faut à la fois maintenir « au top » un armement conventionnel, et un armement dit de dissuasion, bien que tout soit de la dissuasion, et un armement de nouvelle génération de type drones ou flotte moustique, capable de résister si nécessaire. Il faut aussi maintenir une diplomatie active constante afin d’éviter les impasses de guerres.

    Un lieu de résolution des conflits, de type ONU est donc, malgré l’opposition des USA, plus que jamais nécessaire, avec un le Droit International, outil indispensable de toute coexistence pacifiée.

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  4. Concernant le  dernier paragraphe de votre intervention ….Sous couvert de  » conflit à front renversé » , doit-on laisser certains  Etats ou groupes terroristes  menacer la paix dans le monde ou l’existence d’un autre Etat ?   La couardise de nombreux hommes politiques doit-elle être la norme ? 

    Le conflit coréen offre un bel exemple historique …Henry Kissinger, secrétaire d’Etat US honoraire, disait il y a peu que les Occidentaux avaient commis une grave erreur en revenant au statu quo ante d’avant le conflit en ramenant leurs troupes sur le 38è parallèle. Selon lui, il aurait fallu garder une partie du territoire de la Corée du Nord pour faire comprendre aux communistes qu’il y avait un prix à payer pour l’agresseur . La Corée du Sud a tenu bon , passant d’une dictature forte à un état démocratique. La Corée du Nord, rempart frontalier  idéologique de la Chine , menace toujours ses voisins aujourd’hui….

    Iran : prise d’otage des diplomates US à Téhéran. Le Président Carter a eu le mérite et le courage d’envisager leur libération de vive force. Seules les Forces Spéciales ont failli dans cette opération. Pour cet échec, il a été vivement critiqué….Qu’ont fait ses successeurs pour empêcher l’Iran de propager le terrorisme de par le monde , de continuer à vouloir  se doter de l’arme atomique ? Qu’ont fait les Britanniques, les Français , les Chinois, les Russes ? Les Israéliens et Trump ont le mérite de réagir ….tardivement ! 

    Palestine , Liban, Syrie, Gaza : Israël recherche la sécurité à défaut de paix , compromet sa crédibilité et ruine son crédit moral  dans la colonisation de territoires qui ne lui appartiennent pas  et la destruction systématique de Gaza et du Sud du Liban, population comprise…Malheureusement les Palestiniens ont aussi commis des erreurs stratégiques : utilisation de la violence et du terrorisme pour faire valoir leurs droits ( contre exemple efficace du pacifisme indien de Gandhi… ), leurs divisions et luttes fratricides entre factions rivales, la corruption et l’incompétence de certains hauts dirigeants , leur allégeance à des tyrans locaux ( Assad de Syrie, Saddam Hussein en Irak, les Mollahs d’Iran ) , leur relation étroite avec le bloc soviétique durant la guerre froide ( entraînement, argent, armes ). 

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  5. C’est ce que je dis depuis le début et je n’en démords pas. Lorsque les Russes ont envahi l’Ukraine le 24 février 2022, je me suis réveillée en sursaut au milieu de la nuit et j’ai su. Quelqu’un là-bas avait peut-être réagi tellement fort que mon esprit avait intercepté son message. Ma première réaction a été de dire à Poutine (par la pensée) : « Tu viens de faire l’erreur de ta vie. Tu as tort de te lancer dans cette aventure. Tu ne connais pas les Ukrainiens ni les Ukrainiennes. Tu ne connais pas l’histoire de l’Ukraine. L’Ukraine va être ton Waterloo. »

    Oui, il y a l’aide américaine au chapitre du renseignement, l’aide financière venue d’Europe, les armes fournies par divers alliés, mais il y a d’abord et avant tout l’héritage historique de l’Ukraine, les luttes menées pour son indépendance pendant des décennies, face aux Soviétiques et aux Allemands, le patriotisme et la fierté des Ukrainiens, leur capacité de résistance face à l’envahisseur et tout ce qui, de ce fait, s’est inscrit dans leurs gènes.

    L’histoire de l’Ukraine est émaillée d’atrocités, d’espoirs trahis, de millions de morts (4 à 6 millions pendant la Grande famine provoquée par Staline, outre ceux qui ont perdu la vie lors des purges massives et des déportations vers les goulags, 5 à 8 millions pendant la Seconde guerre mondiale, etc.).

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, des milliers de femmes ukrainiennes ont intégré l’Armée rouge, qui les a formées comme pilotes, tireuses d’élite, etc. Ces dernières, à pied, qui risquaient leur vie en permanence, s’infiltraient derrière les lignes ennemies, semant la terreur chez les Allemands : elles attendaient qu’ils soient passés pour leur tirer dans le dos.

    L’Ukraine et les Ukrainiens, c’est ça. Une histoire qui fait qu’ils sont capables de résister, de s’adapter rapidement aux circonstances (voir leurs connaissances actuelles en matière de drones, par exemple).

    Johanne de Luca

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  6. Bonjour Guillaume,

    Merci encore pour votre analyse, toujours aussi juste et éclairée.

    À mon sens, cette guerre aux fronts renversés nous enseigne avant tout une chose : la dissuasion demeure aujourd’hui l’arme la plus puissante.

    Mais pour être crédible, elle ne peut reposer sur un État isolé ; elle nécessite des alliances suffisamment fortes pour décourager toute velléité d’agression des régimes autoritaires.

    Nos aînés, marqués par les tragédies du XXe siècle, l’avaient parfaitement compris.

    Ils nous ont légué un outil unique de stabilité et de paix : l’OTAN.

    Encore faut-il avoir la volonté politique de s’en servir.

    Alors on peut bien sûr souligner l’amateurisme de certaines décisions américaines, qui n’a rien de surprenant lorsque l’on observe les profils de dirigeants tels que Donald Trump ou Pete Hegseth.

    Mais au-delà des errances de Netanyahou ou de Trump, j’ajouterais un élément fondamental : la peur et le manque de courage politique qui ont conduit à l’inaction de l’OTAN, cette alliance qui semble avoir oublié sa raison d’être.

    Si, le 24 février 2022, l’OTAN avait lancé un ultimatum clair à Vladimir Poutine afin d’obtenir le retrait de ses troupes d’Ukraine sous peine d’intervention, ce conflit serait probablement terminé depuis longtemps.

    Pendant des décennies, la doctrine occidentale vis-à-vis de Moscou a reposé sur le principe du « big stick » popularisé par Roosevelt : tendre la main tout en gardant un bâton derrière le dos.

    Reagan et même ses successeurs l’avaient parfaitement compris. La dissuasion n’est crédible que lorsqu’elle est adossée à la force. Surtout avec la Russie.

    Cette leçon semble avoir été oubliée, alors même que l’Histoire, se répétant, n’a jamais cessé de nous le rappeler.

    Une réaction ferme de l’OTAN aurait également envoyé un signal à l’Iran si celui-ci poursuivait réellement l’objectif d’acquérir l’arme nucléaire.

    Elle aurait aussi donné matière à réflexion à Pékin et à Pyongyang.

    Plus encore, Donald Trump ne se serait probablement jamais senti autorisé à agir seul au Moyen-Orient sans même consulter ses alliés, les plaçant devant le fait accompli.

    À l’inverse, l’inaction occidentale produit aujourd’hui les effets que nous constatons tous : remise en cause des alliances, affaiblissement de la dissuasion, montée des régimes autoritaires et multiplication des crises.

    Il est utile de rappeler pourquoi l’OTAN a été créée : garantir la sécurité de l’Europe face à la menace soviétique: C’est son ADN, c’était même son objectif stratégique numéro 1!

    L’article 4 prévoit des consultations lorsqu’un ou plusieurs États membre estiment que leur sécurité est menacée.

    Or elle l’est :

    – lorsque la Russie envahit son voisin ukrainien ;

    – lorsque l’Iran, allié stratégique de Moscou, est sur le point d’obtenir l’arme nucléaire et déstabilise toute une région ;

    – lorsqu’une attaque chinoise contre Taïwan est envisagée ;

    – et plus encore lorsque nos propres dirigeants affirment que la Russie pourrait attaquer un pays européen dans les cinq prochaines années!

    Comme si, tant que les bombes ne tombent pas sur nos villes, nous pouvions continuer à répéter : « Jusqu’ici tout va bien… »

    Alors je pose la question : À quoi sert l’OTAN aujourd’hui si elle n’agit pas lorsque les conditions mêmes de sa création sont réunies ?

    Faisons donc comme le suggère Xenia Fedorova : rachetons du pétrole et du gaz russes à prix discount.

    Après tout, c’est peut-être tout ce qui compte. Peu importent les crimes de guerre, les frappes sur les secours, les viols, déportations et les massacres de civils aux portes de l’Europe!

    Cette résignation rejoint d’ailleurs l’analyse de de la journaliste Prix Nobel de la Paix Maria Ressa:

    « Les générations qui ont grandi dans la liberté considèrent souvent la démocratie comme acquise. Elles la voient comme un produit de consommation. »

    Autrement dit, donnons simplement à nos dirigeants et citoyens ce qui leur importent aujourd’hui… Demain, on verra bien…

    Cette phrase résonne étrangement avec nos propres difficultés : sécurité, justice, santé, éducation… Comme le relevé d’ailleurs un compère dans un commentaire plus haut.

    Les budgets explosent, les problèmes s’aggravent, et l’impression que rien ne fonctionne domine.

    Puis demain – dans moins d’un an peut-etre?-, nous nous réveillerons effarés en découvrant que les extrêmes ont pris le pouvoir.

    Il est navrant de constater que beaucoup semblent encore penser que « demain, c’est loin. »…

    Permettez moi de conclure avec une citation d’Edmund Burke:

    « La seule chose nécessaire au triomphe du mal est l’inaction des hommes de bien ».

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  7. Mr Ancel, vous avez commencé l’analyse de l’attitude de Cnews et ses dirigeants par rapport à la guerre de Poutine. Pourriez-vous la compléter et analysant sa position de la guerre de Trump et Gaza?

    Vous avez bien fait de critiquer CNEWS et sa propagande pro poutine contre nos intérêts, qu’en pensez-vous de sa chanson insidieuse des pro Netanyahou: nous juifs et chrétiens allons faire la guerre aux arbres,,, et que Netanyahou, par ce qu’il fait, nous défend en Europe de l’invasion musulmane ? Nous n’avons pas besoin que ces crimes soient faits en notre nom pour nous défendre, j’ose aussi le croire,,,,,pour nos enfants au moins

    Je remarque, en vous suivant depuis 3 ans, que vous évitez souvent de commenter nos problèmes internes. C’est aussi souvent l’attitude des valeureux connaisseurs qui commentent ici. C’est bien d’analyser ce qui se passe à l’extérieur mais son effet sur notre cohésion nationale est plus grave. La France est coupée en deux ou trois peuples par les conflits du monde qui nous entour et nos dirigeants en profitent pour éviter de corticer nos problèmes économiques. Vous le savez mieux que tous, notre division est plus dangereuse que l’armée malheureuse  de Poutine.

    Mais en tant qu’un citoyen simple peu diplômé que je suis, pas journaliste, non spécialiste (contrairement à mes collègues qui commentent ici) et en plus mal informé, j’aimerais, si vous voulez bien, avoir votre avis concernant la volonté de la droite française (représenté par Cnews) à nous pousser dans la guerre de Trump alors que je pense que notre président a pris la décision de ne pas le faire en consultant nos diplomates et nos services des renseignements au moyen orient, qui ont l’expérience du terrain et des pays de cette partie du monde, et j’ose croire que nos services et nos diplomates ne sont politisés ni de droite ni de gauche.

    En dehors de la volonté de la droite (soi disant républicaine, j’insiste) de chanter la chanson de Netanyahou et ses partisans qui chantent les juifs et les chrétiens contre les arabes, je ne vois pas en quoi leur volonté de nous pousser dans cette guerre apporte du bien  à notre pays ? Vous le saurez peut être ? 

    J’exagère peut être dans mon impression ? Je serai ravie de savoir que elle n’est pas réelle.

    Le simple citoyen peu éclairé comme moi a besoin de comprendre et si tuer les autres est bien pour nous, on ira au front les yeux fermés,,,.

    En tout cas, ceux qui sont au devant de la scène de leurs représentants, ne laissent passer aucune occasion à le faire, en essayant même de nous faire croire que les missiles iraniens vont toucher Marseille,,,,,,,. Si l’Iran le pouvait, il l’aurait déjà fait sur Israël. C’est incroyable cette capacité de mentir pour un intérêt que j’ai du mal à saisir,,.

    Le régime iranien criminel veut le pouvoir et l’argent et Israël n’est que son prétexte. 

    Le plus grave à mon sens, c’est que  ces mêmes personnalités de notre droite (tout confondu) n’ont pas le même enthousiasme pour nous pousser à aider l’Ukraine alors que la guerre en Ukraine est vraiment notre guerre. Sont-Ils liés à Poutine ? J’ose espérer le contraire.

    Pas mieux à gauche, silence au sujet des deux fronts,,,,,, sauf Mr Glucksmann qui défend une certaine idée de l’Europe unie.m qui doit se battre. Il  manque de clarté de position vis à vis des crimes de Netanyahou et son armée,,, je me permets, en respectant tout commentaire constructif. Ça serait formidable que votre site s’adresse aux gens simples comme moi et pas seulement aux connaisseurs

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    1. Merci de ce retour,
      J’essaye de donner des clefs pour décrypter ces conflits armés, il est vrai que je ne m’occupe pas assez de nos conflits intérieurs qui heureusement ne sont pas encore armés…
      De mon côté, je soutiens volontiers Raphaël Glucksmann pour son engagement sur la défense et la dimension européenne qui seule peut nous permettre de dissuader les empires menaçants qui nous entourent.
      Amicalement

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    1. J’ai pesé mes mots avant de l’écrire, d’ailleurs avec qui Israël négocie actuellement si ce n’est le Liban ?
      La confusion vient de Netanyahou qui pour attaquer le Hezbollah ravage une partie du Liban….
      De plus le Hezbollah, comme je l’ai écrit dans ce même article, se fond dans la population comme un bouclier humain. Mais là où auparavant Israël aurait procédé à des frappes ciblées, elle dévaste aujourd’hui sans chercher même à viser

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      1. une armée aussi puissante et informée que l’armée israélienne, capable de toucher les têtes du régime iranien, serait capable de tuer les hommes de Hezbollah avec moins de dégâts civils que c’est le cas. La preuve, l’affaire des bipeurs infiltrés

        ils doivent le faire, au moins au nom de l’humanisme et intelligence juives démontrées au fils des siècles. Les valeurs et générosité du peuple juif valent mieux que ça. Il faut les défendre mais de cette manière

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      2. « Israël négocie avec le Liban » : qui peut vraiment y croire ? Il n’y a pas d’armée digne de ce nom dans ce pays ( les différentes confessions y sont clairement représentées …. ) Qui va obliger les soldats chiites de l’armée régulière à aller désarmer les combattants chiites du Hezbollah ? Un mirage…Pas d’armée et donc pas d’Etat libanais digne de ce nom ! De plus c’est un Etat failli et économiquement en ruine. Une des raisons , après l’accueil désastreux des réfugiés palestiniens, est l’adoption du communautarisme dans tous les rouages administratifs.

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  8. Encore un grand merci à Guillaume Ancel, est de ces analystes dont la pertinence de la réflexion fait avancer la nôtre. Ces guerres à front renversé illustrent un renversement total des logiques de règlement des conflits. Le coup de poing, aussi massif soit-il, est désormais manifestement inefficace. On peut même prévoir que sauf apocalypse nucléaire générale qui apporterait une solution définitive pour tous, 1 frappe tactique isolée, quel que soit le nombre de victimes, jetterait sur l’assaillant une telle opprobre qu’il en sortirait perdant. On peut donc concevoir que si les Etats doivent garder des moyens militaires « au top », leur mode d’utilisation évolue sous nos yeux. On doit s’orienter en complément de schémas d’affrontements classiques, vers des tactiques de harcèlement similaires, en cas d’agression. Plus encore, ces conflits infinissables démontrent que la diplomatie a une efficacité bien supérieure, ce qui est la note optimiste de ces affaires. Deux résultats provisoires : la décrédibilisation totale des USA dans son ancienne zone d’influence, et la désorganisation de l’économie mondiale au profit objectif de la Chine !

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  9. Mise en perspective très éclairante. Si la fuite en avant de Poutine conduit à une confrontation armée avec l’UE, aurons-nous cette capacité de transformer l’agression en boomerang ?

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    1. La fuite en avant de Poutine serait d’utiliser du nucléaire tactique en Ukraine. Donc des bombes nucléaires de très petite puissance, qques tonnes d’équivalent TNT. L’un des objectifs étant de tuer Zelensky par exemple à l’image de ce que le duo Israel-USA a fait en Iran le 1er jour de la guerre.

      Une attaque conventionnelle de la Russie contre un état membre de l’UE, oui, pourquoi pas, mais pas avant qques années qd même. Le joker de la Russie, c’est sa capacité à encaisser et supporter d’importantes pertes humaines. Mais pour cela, la Russie va devoir attendre car elle a déjà perdu 300 à 350 000 soldats en Ukraine.

      Sur le fond, il faut que l’UE prenne les choses en main pour tout ce qui la concerne. Dont l’OTAN, la relation Est-Ouest sur le continent Européen. Si on laisse les USA aux manettes, on n’aura aucune solution, que des crises.

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  10. La Trump-card, Donald Trump à fait illusion pendant près d’un an, permettant à la Russie de rêver à une capitulation de l’Ukraine, mais malgrès les difficultés les ukrainniens se sont finalemment adaptés au nouveau contexte et finalement le travail de sape contre l’armée Russe à finit par porter ses fruits, rendant toute victoire pour Vladimir Poutine totalement improbable.

    Je ne voit que deux options qui pourraient inverser la tendance pour le dictateur Russe, l’entrer en guerre à leur cotés de la Chine ou des USA, on voit mal la Chine tirait profit d’une tel déçision, Donald n’aurait sans doute pas beaucoup de scrupule, d’autant qu’il semble peut enclin à envisager les conséquence de ses actes… Mais plutôt que de le suivre les militaires et élues pourraient surtout le considérer comme inapte à l’exerçisse de ses fonctions… Autant dire qu’une éventuel victoire Russe, bien que Vladimir soit dans le dénie est reporter au Calende grec!

    Vous me dirait n’étant pas dans minority reporte, je ne voit pas l’avenir, au grand dame de nos politiques semble-t-il qui se désolent de ne pouvoir arreter les criminelles avant qu’ils aient commis leur crimes… Notre justice juge pourtant belle est bien les gens pour leur crimes, et l’arrestations des dit criminelles et suffisament rapide pour qu’avant même d’avoir trouver un corps, on est trouver un suspect… Mais apparement se n’est pas assez?

    Pour la guerre au moyens orient on peut s’interroger sur la source de l’entrave des négoçiations, est-ce les gardiens de la révolution ou le gout prononçer que semble avoir Donald Trump pour le boursessicotage?

    Ses messages semble faire varier les cours de la bourse, mais guère avançer les négoçiations en tous cas, ni même influençer Benjamin Netanyou, encore est toujours empêtrer dans ses guerres éternelles!

    Au delà du hezbollah une autre menace pointe à l’horizon pourtant ; la possibillité de servir de variable d’ajustement au USA.

    Dans des négoçiations diffiçiles qu’il complique encore en ignorant les accord de cesser le feu… Si par son aveuglement Benjamin venai menaçer les intérets du président des Etats-Unies voir même ceux des US, les conséquences pour Israël serait certainement plus lourde que la présentations de leur ançien premier ministre devant le tribunal de la CPI…

    Salutation, Ludovic Melin.

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