Ukraine : la guerre va probablement se terminer en 2025, mais à quel prix ?

Un peu comme le solstice d’hiver ce 21 décembre où la durée des jours commence enfin à augmenter, nous voilà confrontés à une bonne et à une mauvaise nouvelle : la fin d’au moins deux guerres en 2025, celle que la Russie a déclenchée en février 2022 contre l’Ukraine et celle provoquée par une attaque d’un mouvement terroriste – le Hamas – contre Israël répliquant alors par la destruction massive de la bande de Gaza, du fait d’un gouvernement d’extrême-droite dirigé par Benyamin Netanyahou.

Pour ce qui concerne ce deuxième conflit, je vous recommande la lecture de l’interview du média belge Le Vif qui me semble assez claire et que j’ai republiée à la fin de ce texte. Pour ce qui est de la guerre en Ukraine, dont les négociations sont déjà avancées, je vais y consacrer la suite de cet article.

Lire aussi : Ukraine, Proche-Orient, les négociations voulues par Trump ont commencé


Accélération des mouvements avant la fin des discussions

Donald Trump a annoncé qu’il mettra fin à ces guerres, nous renvoyant logiquement à son investiture officielle le 20 janvier prochain, soit dans quatre semaines maintenant. Comme expliqué dans l’article précédent, les négociations ont bien sûr commencé en particulier entre l’équipe de Trump et celle de Poutine, l’Ukraine étant « le conflit central » à leurs yeux. Elles relèguent de fait la guerre au Proche-Orient en événement secondaire ou en passe d’être contrôlé par Benyamin Netanyahou qui compte sur le total soutien de son ami Donald Trump.

Dans ce contexte, les protagonistes directs – l’Ukraine et la Russie de Poutine – multiplient les actions et les prises de parole destinées à alimenter cette âpre discussion. Du côté russe, Vladimir Poutine a profité de sa (très) longue intervention pour les vœux pour délivrer des messages aussi bien à sa propre population qu’aux Occidentaux dont il prétend se défendre : Poutine annonce ainsi qu’il ne veut pas d’un cessez-le-feu mais d’une « véritable paix », semblant oublier qu’il a déclenché cette guerre et que sa notion de paix ressemble étrangement à sa conception de la liberté, une soumission sans condition.

Néanmoins, Poutine met déjà en avant qu’un arrêt des combats serait évidemment une victoire à son crédit, oubliant que son armée – au prix de pertes colossales – aura conquis en 2024 seulement 0,5% du territoire ukrainien (3,300 km2 sur 603,700 km2). Il lui faut donc justifier la saignée effroyable qu’il a fait subir à sa propre société (plus de 600,000 morts et blessés, et des millions de Russes qui se sont enfuis) ainsi que la régression économique et sociale infligée à la Russie par une opération militaire spéciale ruineuse dont l’objectif n’a guère de sens.

Carte du front au 21 décembre 2024 (ISW)

Un « non-dit », la fin de cette guerre pourrait-elle être fatale à Poutine ?

Le point le plus sensible pour Poutine est probablement, si cet état de guerre cesse prochainement, qu’il doive rendre des comptes et que sa société réalise l’ampleur des dégâts en comparaison de résultats peu tangibles pour des peuples qui se considéraient auparavant comme frères. A ce titre, la situation de Vladimir Poutine n’est pas très éloignée de celle de Benyamin Netanyahou qui craint aussi de ne plus être en guerre lorsque celle-ci lui permet de protéger un pouvoir contesté. C’est un « non-dit » présent dans tous les esprits que la fin de cette guerre pourrait être fatale à Poutine.


Qu’il soit éliminé par son propre régime ou rattrapé par la maladie, la disparition de Poutine serait favorisée dans nos esprits un peu lâches par la perspective que cette guerre cesse enfin. Ce serait effectivement une excellente nouvelle car il est peu probable qu’une paix durable puisse s’installer tant que Poutine sera au pouvoir. Mais en attendant cette issue fantasmée, la stratégie de Poutine de faire primer la violence sur le droit déstabilise tout le fragile édifice que nos sociétés démocratiques ont essayé d’instaurer depuis des décennies. C’est un danger existentiel que nous fait subir le dictateur russe et que ses relais essaient de nous imposer comme une fatalité.

Pour les pays membres de l’Union européenne, confrontés à la situation embryonnaire de leur défense collective, c’est un choc que l’arrivée de Trump leur révèle : moins que jamais ils ne sont maîtres de leur destinée, obnubilés qu’ils étaient par leur seule prospérité. De fait, Poutine et sa guerre comme « politique de développement » remettent sur la table une évidence que les dirigeants européens avaient profondément enfouie dans le sable : leur sécurité dépend avant tout de leur propre volonté et de leur détermination à dépasser le cadre inadapté de « souveraineté nationale ».

Les pays européens sont désormais confrontés à la faiblesse de leur défense collective

Certes, les pays européens peuvent regretter qu’une solution puisse leur être imposée sans que l’Ukraine ni eux ne soient réellement concertés, mais leur mise en danger actuelle est liée à leur absence de volonté commune de passer à l’échelle nécessaire pour se protéger et se préparer, avec une défense de l’Europe et une Europe de la défense. Trump les a prévenus qu’il n’impliquera pas de soldats américains dans le déploiement de forces requis pour assurer ne serait-ce que la garantie à court terme d’une ligne de front en Ukraine qui serait transformée en ligne de démarcation.

Lire aussi : La guerre en Ukraine peut-elle sortir la défense européenne de l’ornière ?

Vladimir Poutine qui n’hésite jamais à mentir a beau jeu d’affirmer qu’il n’a pas eu de discussion avec le futur président Trump, mais la réalité est toute différente : il s’enorgueillit de négocier directement avec celui qu’il estime son alter ego, et leurs équipes ont déjà bien avancé pour dessiner ce qui sera un accord de cessez-le-feu bien plus qu’un accord de paix. A défaut d’avoir gagné cette guerre contre l’Ukraine, Poutine aura gagné la reconnaissance de ne rien respecter des règles que nos sociétés de droit s’étaient établies.

La fin des guerres en Ukraine et au Proche-Orient, mais pas la paix pour autant…

Après trois années d’une guerre sans issue, les pays européens sont confrontés à leurs propres affres, leur aveuglement face au danger qu’a toujours présenté Poutine et leur difficulté à se mobiliser collectivement alors que ce risque se réalisait sous leurs yeux.

Les Européens ne s’attendaient pas non plus au retour de Donald Trump et que soit ainsi remis en cause le pacte de défense collective de l’OTAN, concrètement la protection historique des États-Unis. Cependant, ces derniers ne lâcheront pas l’OTAN car ce club de défense reste incroyablement rentable pour leur industrie militaire faute d’une véritable concurrence à l’échelle de l’Europe.

Dans ce cadre, le cessez-le-feu voulu par Trump et qui arrangerait bien Poutine, est inévitable en Ukraine. Et ses conséquences constituent le prix à payer pour l’arrêt d’une guerre, sans réflexion partagée et assumée sur ce qui pourrait construire la paix. Autrement dit, l’année 2025 verra probablement la fin des guerres en Ukraine et au Proche-Orient, sans pour autant que cela ne soit le rétablissement de la paix.




Pour approfondir,

« La guerre de Gaza s’arrêtera en 2025 », Interview par Noé Spies (Le Vif)


« Ukraine : les Européens commencent à préparer la paix, tout en maintenant leur soutien militaire à Kiev », par Virginie Malingre et Philippe Jacqué (Le Monde)



En savoir plus sur Guillaume Ancel - Ne pas subir

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

14 commentaires sur “Ukraine : la guerre va probablement se terminer en 2025, mais à quel prix ?

  1. Venant d’un pays (États-Unis) responsable de dizaines de guerres, coups d’Etat, assassinats et de dizaines de millions de morts volontaires depuis 70 ans, déclarer qu’il leur faut continuer à « rechercher « la lumière de la liberté et de l’amour, de la bonté et de la compassion, de la dignité et de la décence » relève de l’insulte à l’intelligence.

    Ps: je ne nomme pas Israel car il tire les ficelles depuis le départ de la création d’israël et du sionisme politique.

    J’aime

  2. Discussions, négociations et régulations dans cette situation riment hélas de plus en plus avec capitulation…

    Avec ce cessez-le-feu, au mieux on s’achète un peu de temps en trahissant toute une partie de nos principes démocratiques et l’Ukraine elle-même – et peut être est-ce bien nécessaire, je ne le sais pas – au pire nous n’y gagnons rien, perdants sur tous les points. Dans ce cas est-ce bien utile de pousser à cela ?

    Quelque part je me dis que ce qui nous arrive nous le méritons collectivement en Europe. Peut-être moins en France qui rêvons toujours d’une Europe Puissance et conservons un minimum de moyens militaires et diplomatiques, poussons depuis des dizaines d’années pour une défense européenne et complète. Soit, mais quand nous voyons l’attitude de nombre de nos alliés ou/et voisins, devenus pays amis de façade… Tout particulièrement les américains et les allemands…

    J’aime

    1. Le chef des forces de défense estoniennes vous répond.

      « Russia has occupied territory of neighbouring country and achieved its goal as aggressor, Estonian Defence Forces chief says.

      Andrus Merilo, Commander of the Estonian Defence Forces, believes that Russia, as the aggressor country, has achieved its goal because it has sent a signal to the world about the « normalcy » of occupying the territory of another state.

      Ukrainska Pravda »

      Et tout le monde comprend ce que ce signal signifie

      J’aime

  3. Il y a une inconnue dans votre analyse : comment les militaires russes vont accepter la retraite de toutes leurs forces dans les bases en Syrie ? Apparemment ils doivent rapatrier des batteries S 400 ( au moins deux – sources Janes Defence Weekly) cad aux moins 18 lanceurs ( 300 millions de dollars l’unité) avec 240 missiles), des hélicoptères de combat ( KA 52), des Mi‑8AMTSh , un groupe d’artillerie d’au moins une quinzaine de pièces (152mm) de lance-­roquettes multiples, y compris le TOS‑1, une compagnie de chars T 90 et des BTR-82A.

    Tout cela devra se faire par une navette soutenue de gros porteurs A-124, sur plusieurs mois à raison de 2/3 mouvements/jour. ( Les détroits du Bosphore et des Dardanelles étant fermés par la Turquie)

    Sans compter l’abandon des dépôts de munitions et de carburant, que l’aviation américaine et israélienne, se sont faits un plaisir de pulvériser ! Ainsi l’ancienne base de Bmalkah, a été « pulvérisée » sur un rayon d’une dizaine de Kilomètres ( sources le Point 20/12/24)

    Cela va coûter des montants astronomiques en kérosène, avec les risques encourrus en poussant l’exploitation du matériel, l’Antonov est en service depuis 1982…

    Enfin que vont devenir les mercenaires de l’Africa Corps en Afrique ?

    J’aime

  4. Bonjour, j’apprécie de manière générale vos propos dans votre blog, néanmoins aujourd’hui, votre affirmation d’absence de génocide à Gaza est totalement contraire à la définition d’un Génocide, vous auriez pu au passage rappeler la définition, à défaut mettre un lien!

    Cordialement

    Claudette Delahautemaison-Wallerand, ex professeur agrégée Histoire-Géographie

    >

    J’aime

  5. Quelques réflexions pour susciter le débat d’idées( et partant aiguiser notre sens critique )  sur le conflit en Ukraine et au Moyen-Orient ( attention , je serai cynique et provocateur, à dessein )

    a) Trump annonce qu’il va réaliser la paix en Ukraine en  2025…Mais personne n’a de boule de cristal pour prédire l’avenir ! Sa complaisance à l’égard de Poutine ne s’expliquerait que par l’existence de dossiers compromettants  destinés à l » amadouer » ( Pourquoi alors exiger un entretien privé avec Poutine sans la présence de conseillers et traducteurs US ? Du jamais vu dans les relations bilatérales !! ) Il y aurait donc de fortes chances pour que l’Ukraine sorte perdante du  » deal trumpien  »  

    b) Où en est l’Europe ? Avant 1914, elle dominait politiquement et financièrement le Monde. Mais ses  » folies politiques » (  deux guerres fratricides dévastatrices  ) l’ont réduite à quémander l’aide militaire et économique  des USA qui se sont empressés de prendre sa place ( attention les USA ne sont pas en reste : ils sont quant à eux responsables de  » deux folies économiques  » – les crises de 1929 ( krach boursier et grande dépression ) et 2008  ( crise des subprimes ) ) Elle a remis sa sécurité militaire et donc sa souveraineté politique aux mains des USA.

    c) Un journaliste interrogeait Paul-Henri Spaak, ancien Premier Ministre belge :  » Selon vous, quel est le plus grand européen ?  » Sans hésiter, il répondit à son interlocuteur éberlué :  » Staline ! En menaçant l’Europe de l’Ouest et en excitant les peurs, il a précipité la création de la CEE et de l’OTAN . » Aujourd’hui Poutine a redynamisé  l’OTAN , l’a fait s’agrandir ; tout comme  son admirateur Trump qui incite, par ses menaces d’abandon, les pays européens à se réarmer pour solidifier l’Alliance Atlantique et surtout à prendre leur destin militaire en main en créant une véritable entité militaire européenne forte et indépendante des USA .

    d) Imaginons un Moyen-Orient sans un seul juif . Pensez-vous que pour autant la région serait calme , prospère et démocratique ? Pensez-vous que l’Irak n’aurait pas attaqué l’Iran et le Koweït, que la Syrie ne serait pas entrée au Liban, que la Turquie aurait de bons rapports avec les différentes communautés kurdes, que les Sunnites aimeraient les Chiites et les Chrétiens , etc….???

    e) Imaginons que le peuple palestinien réussisse à obtenir son  auto-détermination ( je lui souhaite) et crée un Etat à côté d’Israël . De quel État allons-nous hériter : type  » libanais , syrien, iranien, saoudien, égyptien, yéménite, jordanien, turc … »? Comment vivra-t-il avec celui d’Israël ? 

    f) Fait unique dans l’histoire des réfugiés , les Palestiniens sont, sous l’égide de l’ONU, des réfugiés de génération en génération !! Imaginons ce même statut pour les réfugiés issus de la seconde guerre mondiale : des millions d’Allemands attendraient encore pour retourner dans leurs régions d’origine ( Russie, Tchéquie, Pologne, Pays Baltes…) où ils vivaient depuis des siècles ! Les Palestiniens ont droit au retour …mais les juifs chassés d’Afrique du Nord et du Moyen Orient après les guerres contre Israël  n’ont-ils pas droit , eux aussi, au retour ? 

    g) Les otages israéliens du Hamas. Qui fait le ciment de notre société démocratique ? Le fait que l’intérêt général prime sur les millions d’intérêts particuliers ! Que représente la vie de quelques otages et  la tristesse  des familles face à la raison d’état, à savoir l’existence d’Israël, à la survie de millions de juifs au milieu d’un « océan » hostile ?  

    J’aime

    1. Imaginons ce même statut pour les réfugiés issus de la seconde guerre mondiale : des millions d’Allemands attendraient encore pour retourner dans leurs régions d’origine

      Légère différence, les allemands ethniques expulsés l’ont été dans le contexte de la capitulation d’un Régime qui avait instrumentalisé leur appartenance ethnique pour légitimer ses aggressions impérialistes. Avec un consensus de toute la communauté internationale sur ces expulsions.

      On en est très très loin pour les réfugiés palestiniens, ce serait même plutôt le contraire, en ligne avec le droit international applicable.

      Fabrice

      J’aime

  6. Analyse toujours aussi parfaite, comme d’habitude. La pourriture qui trône au Kremlin a absolument besoin de ce cessez-le-feu pour se refaire ubne santé pour agresser l’Europe chancelante. Comme son agression contre l’Ukraine ne devait durer que quelques jours, gonflé à la testostérone, il n’a jamais prévu de plan « B ». Donc, orgueilleux comme jamais, il n’avait pas d’autre choix que de poursuivre la guerre au prix de saignées épouvantables. Mais il se fout autant de son pays que de son peuple. Ce futur accord est, encore une fois, un trompe-l’oeil, et la grande perdante, c’est l’Union Européenne à laquelle l’Ukraine a sa pleine et entière place. Si cet accord bidon pouvait permettre à l’Europe de comprendre enfin qu’elle doit assurer elle-même sa propre défense pour continuer à exister, ce serait magnifique. Espérons que le Père Noël apporte ce type de cadeau dans sa hotte. Mais il y a tellement de partis de M…. en France et en Europe qui ne rêvent que de s’associer au grand libérateur démocrate que représente poutine, l’hitler russe, que j’ai de sérieux doutes. Si l’Union Européenne et la Démocratie ne saisissent pas cette dernière chance de survie, elles sont mortes dans les 5 ans qui viennent !

    Bon Noël à tous quand même !

    Olivier

    J’aime

  7. Bonjour, je vais me faire un peu oiseau de mauvaise augure, avec des sçenari moins probable (heureusement) mais qui font malheureusement partie des possibles. D’abord un peu de contextualisation, la guerre à Gaza en réaction proportionné aurait du prendre fin en 2023, 2024 si on considére l’occupation Israëlienne comme l’objectif de fin de guerre, mais comme elle continue l’objectif n’est pas claire ( ou plus sombre) on peut donc se demander si les USA parviendront réellement à peser dans ce conflit… Pire il pourait même y avoir une extension vers l’Iran : les frappe Israëlienne ont affaibli la Syrie ce qui à l’avantage de reduire les chance d’une guerre civile imédiate avec les Kurdes et d’ouvrir la voie à la réunification par la diplomatie, mais a l’inconvéniens d’exposer la Syrie à ses voisins (Turque, Irannien ou Israëlien), si Israël déçidé d’attaquer l’Iran il est probable qu’ellle n’hésiterai guerre à traverser la Syrie pour se retrouvé en contacte directe de son adversaire… A défaut d’arréter la guerre à gaza souhaitons que les USA parvienne à minima à stopper les velléité guerrière d’Israël. Pour l’Ukraine je dirais que les circonstances ne sont pas favorable à un césser le feu, mais que la paix pourrait bien arriver quand même avec l’éffondrement d’un des deux camps en 2025, soit suite à l’arrêts du soutient des USA pour l’Ukraine, soit parsque la Russie sera arriver en panne d’essence pour son rouleau compresseur… Mais dans cette guerre d’usure les éléments qui pousserai vers la poursuite de cette guerre jusqu’en 2026 sont nombreux ; lever des sanctions des USA sans réel arrèts des combats perméttant à la Russie de faire tenir un peu plus longtemps son économie, est par là ça capaçité à alimenter son armée, ou encore une Utopique intervention Européenne comblant l’effets de l’usure en Ukraine… L’année 2025 sera vite là est nous découvrirons bien vite ce qu’il adviendra! Salutation, Ludovic Melin.

    J’aime

  8. terrible et bonne analyse :est-ce que nous revivons l annee 1936
    (reoccupation de la Rhenanie) ou pire Septembre-Octobre 1938 ,la « paix »
    de Munich…et le lachage de la tchequie par Chamberlain et Daladier
    !jai sur les levres les noms actuels , mais j attends encore quelques
    semaines quand meme,joyeux Noel …malgre-tout ! ,Patrick.-

    J’aime

Répondre à johay Annuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.