Déni de guerre, déni de débat, déni d’intelligence et de sécurité collective

Le 12 février 2026 à l’université Jean Moulin (Lyon 3) dans l’auditorium André Malraux, nous avons commencé une conférence publique sur le « déni de guerre » avec l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau qui vient de publier un libellé sur le sujet (Seuil) et Sylvène Edouard, doyenne de l’Université.

Le débat démarre immédiatement devant un public de près de 200 personnes, étudiants, professeurs, hommes et femmes de tous âges intéressés de comprendre comment le mot « guerre » résonne dans notre société, alors qu’il a été enterré jusqu’au déni pendant des décennies.

Réfléchir au déni de guerre pour comprendre comment se défendre

L’enjeu est de taille, d’autant plus sensible qu’arrive paradoxalement en 2026 la fin de cette guerre menée depuis 2022 par la Russie (de Poutine) contre l’Ukraine. La fin probable de la guerre et, en l’absence d’un vainqueur et d’un vaincu, le risque qu’une paix durable soit hors de portée. Il faut donc s’intéresser d’ores et déjà au « jour d’après ». Est-ce que ce sera un « conflit gelé » qui monopoliserait une partie de nos forces militaires, comme cela a été le cas pour l’armée française en Allemagne de l’Ouest face au Pacte de Varsovie pendant 45 ans, où une large partie de cette armée stationnait en permanence ?

Lire aussi : Ukraine, pour qui sonne le glas ?

La menace sécuritaire la plus probable pour les pays d’Europe est que, si cette guerre s’arrête sur un accord aux concessions douloureuses pour l’Ukraine mais avec de véritables garanties de sécurité pour celle-ci – concrètement le déploiement de forces militaires sur son sol –, la Russie de Poutine soit tentée d’ouvrir un autre front dès qu’elle aura restauré suffisamment son armée, très abîmée par quatre années de cette guerre impitoyable.

Se préparer « au jour d’après » de la guerre en Ukraine

Le scénario le plus emmerdant auquel le continent européen pourrait être confronté serait une nouvelle « opération militaire spéciale » russe contre un pays balte cette fois, Estonie, Lettonie ou Lituanie. Une opération suffisamment rapide pour ne pas laisser le temps aux armées européennes (avec trop de « s ») de réagir efficacement et d’empêcher Poutine de s’en emparer en quelques semaines. Dans les projections actuelles de l’OTAN, sans les Etats-uniens, les pays européens auraient besoin de plus d’un mois pour déployer une force militaire suffisante dans les pays baltes.

En effet, face à un corps expéditionnaire russe de seulement 100 000 militaires (celui contre l’Ukraine en a compté plus de 500 000), il faut théoriquement au moins 30 000 soldats sur place pour lui résister (1 contre 3 attaquants), mais plus de 300 000 (3 contre 1 « défenseur ») pour le contre-attaquer et le faire reculer une fois qu’il aura pris pied.

Dans ce contexte de post-guerre ukrainienne et de menace persistante de la Russie de Poutine, cela impliquerait que les pays européens mobilisent suffisamment de moyens pour dissuader toute nouvelle attaque contre l’Ukraine (entre 30 et 50 000 militaires européens stationnés sur place ou à proximité immédiate) et à peu près autant pour l’ensemble des pays baltes, avec une capacité à renforcer très rapidement la Finlande (même si elle dispose déjà d’une capacité de mobilisation de masse que les Russes ont appris à craindre).


Quant à la Pologne, elle a considérablement renforcé sa défense sans avoir besoin de convaincre une société qui garde un souvenir brûlant de la période de soumission à l’URSS dont Poutine est l’héritier.

Dans les faits, avec les relèves tous les six mois et les périodes de préparation, un tel déploiement permanent de forces européennes représente la mobilisation annuelle de plus de 300 000 militaires et ce, sans compter les forces nécessaires pour sécuriser les pays d’origine qui feront l’objet de menaces importantes et multiformes.

Les pays européens doivent investir pour se protéger des empires menaçants

Concrètement, cela veut dire qu’au-delà du soulagement immédiat qu’apportera forcément une sortie de guerre en Ukraine, les pays européens doivent investir de manière massive dans une force militaire commune, suffisamment dissuasive pour tenir à distance l’empire menaçant de Poutine. Cela sans oublier désormais ne plus pouvoir compter sur l’empire du chaos que sont devenus les Etats-Unis de Donald Trump.

« en sachant désormais ne plus pouvoir compter sur l’empire du chaos que sont devenus les Etats-Unis de Donald Trump »

C’est dans ce contexte qu’il est crucial de bien comprendre ce qui nous attend, en évitant notamment ce déni de guerre si « puissant » dans les sociétés européennes, afin de nous préparer à défendre « la paix » sans avoir peur de se battre. C’est exactement ce sujet que notamment Stéphane Audoin-Rouzeau et moi-même portons, et qui n’est pas sans contrarier les extrémistes qui font de l’asservissement à Poutine ou à Trump une visée politique.

Lire aussi : comment défendre la paix sans avoir peur de se battre

Tandis que je dénonçais la dangerosité de l’extrême-droite en France qui espère conquérir le pouvoir et nous laisser vassaliser par Poutine, des extrémistes de gauche sont venus les aider en empêchant notre débat de continuer. Un petit groupe de singes hurleurs force les portes de l’amphithéâtre qui nous reçoit et hurle dans des mégaphones tout en jetant des fumigènes rouges. La conférence est interrompue par la force, le public quitte l’amphi et la faculté nous prie de nous retirer. Les manifestants, largement « auto-filmés » pour cet « évènement » soigneusement mis en scène, finissent par se replier aussi faute de public et quittent à leur tour l’amphi Malraux.

Quand les extrémistes de gauche aident ceux de droite à nous vassaliser

Mais, dès que ce groupe de singes hurleurs (et masqués) comprend que le public a l’intention de revenir dans l’amphi parce qu’il a envie d’entendre ce débat continuer, il rapplique en brutalisant les agents de l’université et il réoccupe par la force la scène, jusqu’à ce que la police soit obligée de les faire évacuer. Il est alors trop tard pour reprendre ce débat, (dont j’espère qu’il fera ultérieurement l’objet d’un podcast ), le public dépité a fini par repartir, devant ce déni non pas de guerre mais de débat, un déni à l’intelligence aussi.

Groupe de singes hurleurs d’extrême-gauche manifestant pour aider l’extrême-droite

J’ai été tenté, puisque les manifestants utilisaient de puissants fumigènes, de les éteindre à coup d’extincteur et de gentiment asperger les hurleurs, mais la faculté m’a demandé de ne pas agir contre ces « manifestants » qui cherchaient manifestement une occasion d’affrontement. Je dois souligner une fois encore combien les extrémistes qui polluent notre vie politique se rejoignent dans les faits quant à leurs objectifs et leur manière de faire : empêcher les débats, dénier toute intelligence collective sur les sujets qui conditionnent notre sécurité et notre avenir.

J’apprends par des sources bien informées que cette poignée « d’activistes », dix fois moins nombreux que les participants à ce qui aurait dû être un débat, a probablement été instrumentalisée par un réseau pro-poutinien qui s’inquiète de ce que Stéphane Audoin-Rouzeau et moi-même pouvons expliquer à notre société pour l’éclairer. Ce serait presque un honneur de nous accorder autant d’intérêt, s’il n’était consternant d’observer leur manière de faire et inquiétant de comprendre l’objectif recherché.

Ne pas s’arrêter aux beuglements des uns et aux manœuvres sournoises des autres

Au premier rang de l’assistance, se tenait un ami d’enfance, pacifiste convaincu, qui attendait cette conférence pour nous poser des questions – pertinentes – sur le rapport de notre société avec son armée et avec la guerre. Mais il en a été privé, comme nous tous, par des extrémistes qui ne sont pas sans me rappeler ces Khmers rouges avec qui j’ai commencé ma carrière opérationnelle d’officier au Cambodge. Ces Khmers rouges prétendaient « libérer » leur peuple en lui imposant leur manière de voir et lui ont fait subir un régime de terreur innommable en guise de « libération ».

Lire aussi : Podcast France Culture « les pieds sur terre », un Casque bleu chez les khmers rouges

Mon site d’information s’appelle « Ne pas Subir », et je vais donc continuer à écrire et à débattre sur ces sujets de sécurité et de défense de notre société démocratique, sans m’arrêter aux beuglements des uns et aux manœuvres sournoises des autres. Je pense notamment à ces réseaux qui croient pouvoir nous imposer leur loi « du plus fort » alors qu’ils seront faibles si nous consacrons suffisamment d’effort et d’intelligence à les dévoiler et à les empêcher de nuire. Ils craignent la lumière, n’hésitons pas à les éclairer !

Pendant ce temps, les négociations sur la fin de guerre en Ukraine avancent dans la douleur, elles « progressent » inexorablement sous la férule impitoyable d’un Donald Trump que les Européens ne savent pas encore contrer et arrêter. Surtout, n’arrêtons pas de nous y intéresser.




Pour approfondir,

Stéphane Audoin-Rouzeau, historien : « En Europe, les réflexes pacifistes resurgissent, dans une forme qui rappelle les années 1930 ». Propos recueillis par Benjamin Quénelle et Thomas Wieder (Le Monde)


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16 commentaires sur “Déni de guerre, déni de débat, déni d’intelligence et de sécurité collective

  1. Bonjour Guillaume,

    Vous dites : « L’enjeu est de taille, d’autant plus sensible qu’arrive paradoxalement en 2026 la fin de cette guerre menée depuis 2022 par la Russie (de Poutine) contre l’Ukraine. »

    Tant que cette guerre ne sera pas terminée, je ne croirais pas à la volonté de Poutine d’y mettre fin. Tout ce qu’il fait, c’est essayer de gagner du temps, ce qui est facile avec un imbécile crédule et narcissique comme Trump en face de lui. Poutine, qui n’a jamais digéré la dissolution de l’URSS, l’a dit, clair et net, ce qu’il veut, c’est « restaurer la Grande Russie ». Les Ukrainiens, eux qui sont sur le terrain, le savent et sont pessimistes quant l’issue de cette guerre.

    Les négociations s’éternisent. Poutine exige entre autres la cession du Donbass, ce que les Ukrainiens ne sont pas prêts à accepter. Il refuse de négocier avec Vladimir Zielensky, dont il conteste la légitimité. Où sont les avancées, en vue d’un cessez-le-feu ou d’un accord de paix ? Il n’y en a pas.

    Un article publié cette semaine dit : « Selon un haut responsable des services de renseignement européens, le président russe Vladimir Poutine ne manifeste aucune volonté de mettre fin à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. »

    « Kaupo Rosin, chef du service de renseignement extérieur estonien, a déclaré que Moscou gagnait du temps dans les pourparlers avec Washington et qu’« il n’y a absolument aucune discussion sur la manière de coopérer réellement et de façon significative avec les États-Unis ».

    « Poutine est obsédé par le contrôle de toute l’Ukraine et cette idée « est tellement ancrée dans son esprit » qu’elle prime sur tout le reste, y compris l’économie, a déclaré Rosin, laissant entendre que le conflit se poursuivra sous une forme ou une autre pendant plusieurs années. »

    Emma Burrows Associated Press

    (Traduit par Google)

    https://abcnews.com/International/wireStory/russia-thinks-outsmart-us-ukraine-peace-talks-european-130018270

    Johanne de Luca

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  2. D’abord, merci pour vos contributions. J’avais mis mes voeux du Nouvel An sous les auspices du titre Comfortably Numb des Pink Floyd… Vous m’accompagnez utilement dans cette résolution.

    Question non posée donc puisque le débat a été interrompu – mais d’aucuns d’inquiètent de la stratégie allemande en matière de remilitarisation – avec un budget Défense à terme à 3x celui de la France. L’interview de Schmerz à Munich cette semaine n’a pas aidé.

    N’est-ce pas nécessaire d’avoir une discussion franche avec les voisins et à l’intérieur de notre pays, pour éviter que la réintroduction du concept de ‘guerre’ ne se retourne contre nous mêmes ? (ce de tristes mémoires). Comment s’y prendre ? Et qui voyez vous mieux placé pour le faire ? (je sèche – voyant trop d’anti-germanisme primaire dans les ‘think-tank’ français, et les intérêts extérieurs à ce que ce dialogue n’ait pas lieu)

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  3. Bonjour, cette événement me rappelle mais années étudiantes, et notament une forte mobilisations qui avait vue les cours intérrompus pendant plusieurs semaines, moins clivant peut être que le sujets de la guerre pour des étudiants souvent enclin à défendre la veuves et l’orphelin mais vite enfermer dans leur appriori…

    A l’époque on c’était retrouvé sur la recomandations de la direction de l’université à débatre et voter dans le gymnase petit site de quelques milliers d’étudiant seulement cela c’était plutôt bien dérouler, étant du genre à m’exprimer jamais d’ailleur prit pars au débats.

    J’en ai surtout le souvenir que les étudiants sont très prompt à l’action et qu’il faut surtout ramener les arguments sur les fait sinon ils sont très enclin à partir sur des idées pour le moins déraisonnable, entre adrénaline et jeux…

    Vous n’avez malheureusement pas put les intégrès au débats et une salle remplie de fumigène à s’en doute rendue la communication très diffiçile, cependant ils restent essentiel que les jeunes et moins jeunes comprennent la situations et puisse prendre partie ; Certain partirons la fleurs au fusils, d’autre taguerons peace and love sur les murs, mais leur capaçité d’actions et bien plus importantes qu’on se l’imagine, à l’image de ses Iraniens mort par millier en manifestant malgrès les risques.

    On a tendance à se maintenir dans nos routines, cela ne signifie pas pour autant que l’on se laissera passer un collier d’esclave sans réagir, même présenter comme un magnifique ornement à la mode. Mais pour choisir encore faut-il que l’on puisse voir au travers de la supercherie!

    Bon après cela n’empêche pas de révisés en attendant que les cours reprennent… Salutation, ludovic Melin.

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  4. A la suite de l’épisode relaté dans ce blog, on observe plus largement, dans le mouvement syndical français « d’action » (dont ces militants de Fédération Syndicale Étudiante font partie) , une forte remobilisation « contre la guerre », – mot de « guerre » qui a eu juste le temps d’être redéfini par Stéphane Audoin-Rouzeau lors de cette conférence avortée. Quand Guillaume Ancel qualifie les jeunes de la FSE qui ont fait irruption dans l’amphi de Singes rouges , je pense qu’il cite le film de Besson « l’armée des douze singes », qui met effectivement en scène des activistes « rouges » dans un univers post-moderne. De fait, une action comme celle-là ne visait pas l’échange d’idées, bien que Guillaume et Stéphane aient voulu dialoguer mais « l’empêchement » pur, simple et aveugle, de ce temps consacré à « penser la guerre » dans une perspective historique et – on va dire- psychosociale. Manifestement, aucun des étudiants ou de leurs mentors n’ont pris le temps de lire les bouquins de nos deux intervenants, devenus à leurs yeux et juste par le thème de la rencontre, des agents de la propagande pro-guerre, bref des suppôts de Macron, chargés de nous faire passer la pilule d’une remilitarisation du pays.

    Par ailleurs et quelques heures après, toujours à Lyon, un militant/sympathisant d’un groupuscule identitaire venu perturber un colloque – cette fois – de la France insoumise à Sciences Po Lyon, se faisait démolir par – à priori – un autre groupuscule extrême. Viscéralement de gauche, ces méthodes de nervis me mettent très mal à l’aise, et heureusement pas que moi, puisque LFI n’a pas tardé à dénoncer cette agression : pour une autre raison, à deux jours de leur qualification – honnie- de parti d’extrême gauche par le Ministère de l’Intérieur, ça la fout mal. Extrême gauche ou pas, le groupe identitaire ne s’est pas tapé dessus tout seul, et sauf à regarder ça comme un complot militaro-fasciste, ciblant la dangerosité de ce camp, on observe ici un énième cas de violence entre courants, hier ultra minoritaires, violence caractéristique, hélas, des périodes encadrant des conflits internationaux.

    Donc on a bien ici un souci, qui est que ces expressions antimilitaristes ne sont pas pour autant pacifistes, mais plutôt des activismes qui promeuvent un climat insurrectionnel, seul moyen, pour eux, d’aboutir au renversement du capitalisme. Nous observons aussi, avec celle de la remilitarisation, la réactivation de la notion de « révolution prolétarienne », concept qu’on pensait obsolète, dans une société où on ne sait plus définir ni le prolétariat, ni la classe ouvrière, ni les ennemis de classe (ah si le PS), expressions qui refleurissent pourtant dans les discours de cette aile de la gauche du parti communiste, la LFI en situation peut-être de second tour des présidentielles. ( ce qui n’est pas forcément l’objectif).

    Stéphane Audoin-Rouzeau aurait dû évoquer (avant l’interruption) les effets de sens dans les mentalités françaises, entre les prémices de 14/18, dans l’entre-deux guerre, et aujourd’hui, mais il y a de gros absents, le mouvement et les intellectuels pacifistes européens … Pas de Romain Rolland et de Zweig à l’horizon, mais des personnalités médiatiques qui en rajoutent une couche en aggravant la polarisation dans notre pays (entre autres). Raphael Enthoven ne peut-il pas utiliser son intelligence à autre chose que de fustiger violemment le patron de LFI, agissant ainsi en miroir de ce qu’il dénonce ? Finkelkraut peut-il faire autre chose que de voir l’islamo gauchisme partout ? Où nos enfants vont-ils puiser les contre-discours qui seraient bienvenus pour argumenter leur soif légitime de plus de justice et de paix ?
    Pour, en l’occurrence, leur permettre d’accéder aux contributions de Guillaume Ancel qui ne milite pas du tout pour une nouvelle conscription* et pour Stéphane Audoin-Rouzeau qui rappelle où nous conduit – dans l’histoire – le déni des réalités ?

    Le Président Français ferait bien, dans sa passion pour le jeu d’échec mondial de mesurer la portée réelle de ses propos dans son propre pays, de l’impact budgétaire de l’effort de guerre sur des services publics exsangues, et enfin de ne pas laisser les généraux balancer des avertissements tout à trac, que clairement les français ne sont pas en état de comprendre. Toute cette communication travaille à l’envers des objectifs recherchés et crée à Lyon comme partout en France, le retour d’une radicalité délétère, quelle que soit sa place dans l’échiquier. Et puis surtout, ça ne règle pas la question fondamentale, que faire et comment agir « quand on nous désigne comme l’ennemi ** ? »

    * dans « petites leçon sur la guerre » Guillaume Ancel
    ** dans « notre déni de guerre » Stéphane Audoin-Rouzeau

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  5. Bonjour, je découvre ce blog, vos analyses et vos actions  » lumineuses » . Merci. Cet évènement vous renforce en étant la preuve vivante qu’une faible quantité de lumière peut anéantir une grosse quantité d’obscurité….La libération des consciences est pour moi une question de survie. A votre entière disposition pour vous soutenir en ce sens….

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  6. Bon courage Guillaume pour ce combat essentiel Tu te rappelle ce que je t’ai dit : si tu allais guerroyer en Ukraine, je t’accompagnerai, essayant de me rendre utile malgré mes presque 80 ans Excellent week-end Jean-François

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  7. Bonjour,Les chiens de garde extrémistes sont toujours à l’affût pour venir polluer et tenter d’étouffer les débats qui les desservent, où que ce soit…A lire ce post, une question me taraude l’esprit : notre actuelle démocratie nous protège-t-elle vraiment des actions des communautés qui n’ont aucune règle, sinon celle du plus fort, et aucune limite ?

    Merci M. ANCEL de vos actions pour défendre un « vivre ensemble » que beaucoup nous convoitent.

    Respectueusement,

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  8. Les singes hurleurs sont en effet une insulte à l’intelligence. Le monde ne manque pas, hélas, de bruyants imbéciles, heureusement qu’il y a des gens comme toi Guillaume, pour élever le débat. Continue s’il te plaît de nous éclairer de tes réflexions et de tes analyses.

    Gilles Boivin

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  9. L’interruption de votre conférence-débat remplit de tristesse. Merci beaucoup en tout de continuer à nous faire bénéficier de votre expertise. Le fait que les pays baltes soient membres de l’OTAN aurait dû les mettre à l’abri des ambitions de la Russie. Mais le Danemark lui-même n’est pas à l’abri de l’esprit de prédation d’un Donald Trump.

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  10. Merci infiniment pour la lucidité et le courage des deux conférenciers. Je souhaite qu’ils ne se découragent pas, la France et la démocratie ont besoin de citoyens comme eux.

    Une n ième fois, l’ultradroite et l’ultragauche, qui se concurrencent et s’affrontent dans les urnes et dans la rue, montrent qu’elles sont également capables de converger pour propulser une sorte de néo-pétainisme, au service de Poutine remplaçant Hitler. Ce bégaiement actuel de l’Histoire est d’autant plus remarquable qu’il y eut, dans le régime de Vichy, un mélange de gens venus des deux extrêmes.

    Agissons partout où nous le pouvons pour éviter un autre bégaiement de l’Histoire : la réitération cette fois face à Poutine du faux pacifisme de Münich en 1938. Et complétons urgemment notre défense militaire, si possible aussi celle de l’Europe !

    Christian GUILLAUME (génération service militaire, sous la forme service armé).

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  11. On pourrait se demander si ces nouveaux ‘Rois Maudits’ ne font pas tout simplement un déni d’humanité ! Ce ne sont pas des humains, ce sont des vampires maléfiques !

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